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Spécial été

Bikini string et top less, conduite à risque sur la plage ?

Se promener en bikini string ou top less sur la plage n’est pas sans risques, d’abord pour celles qui s’y aventurent, mais aussi pour les addics au sexe ou au porno, que cela n’aidera pas beaucoup !

Alors que les seins nus déferlaient sur les plages dans les années 1980 et 1990, ils se font aujourd’hui plus rares, comme le soulignent de nombreux articles de presse. En 2019, un sondage Ifop indiquait ainsi que seules 19% des Françaises de moins de 50 ans se mettent parfois seins nus sur la plage.

Attention aux risques de brûlures… mais pas seulement !

De plus, 56% des femmes expliquent que c’est la crainte d’un cancer du sein, et donc du soleil, qui les retient de tomber le haut.

Cependant, le lien avec le cancer ne serait scientifiquement pas établi, même si les femmes atteintes d’un cancer du sein doivent faire particulièrement attention : « On évoque rarement le risque du soleil pour les femmes atteintes d’un cancer du sein et pourtant elles restent des femmes comme les autres, précise Nasrine Callet, gynécologue à l’Institut Curie, au magazine Elle. Les femmes qui ont eu recours à la chimiothérapie ou à la radiothérapie doivent être plus vigilantes à l’exposition au soleil. Non pas à cause de risque de récidive du cancer mais parce que la peau du sein est davantage photosensible. »

En revanche, l’exposition brève et intensive au soleil va de pair avec le risque de brûlure, voire même de cancer de la peau. Ainsi, lorsque l’on cherche à bronzer rapidement, on oublie généralement toutes règles de bonne conduite face au soleil, ce qui augmente considérablement l’incidence du mélanome.

De plus, la peau de poitrine est plus fin et parce que c’est une partie bombée, le risque de brûlure par coup de soleil est plus élevé. Récemment, un généticien de l’école de médecine de l’UCLA, Steve Horvath, a démontré que la peau des seins avait trois ans d’avance sur le vieillissement de la peau du reste du corps. Cela dit, les mains, le visage ou encore les pieds sont de loin les parties les plus à risque de cancer de la peau, car on omet de les protéger en raison de leur exposition permanente. 

Manque de pudeur ?

Les femmes sont aussi 59% à redouter, en bronzant seins nus, d’« attiser le désir des hommes », 51% à craindre d’« être l’objet d’agression physique ou sexuelle » et 41% à appréhender les « critiques négatives ». Justement, Stéphanie se refuse le topless « à cause des mecs qui font des commentaires et prennent des photos », et « le regard des hommes » angoisse aussi Solveig. Comme pour le bikini string.

Se balader en bikini string ou bronzer top less n’est donc pas sans risques :

  • Attiser le désir des hommes – y compris de ceux qui sont addicts au sexe ou à la pornographie
  • Recevoir des critiques négatives ou des grossièretés
  • Se faire insulter (cela arrive régulièrement) en se faisant traiter de prostituée
  • Etre prise en photo à son insu (ou non) et cette photo partagée dans les réseaux sociaux
  • Subir une agression physique ou sexuelle
  • Passer à d’autres conduites à risque comme le nudisme ou l’exhibitionnisme.

Et vous, qu’en pensez-vous ? Avez-vous déjà pratiqué le bikini string et/ou le top less sur la plage ? Pensez-vous que c’est risqué ? Venez en discuter avec nous sur le live chat’ ! (discussion anonyme et bienveillante)

Pour aller plus loin :

Gendarmes-Saint-Tropez-nudisme-naturisme-voyeurisme
Spécial été

Naturisme, nudisme, voyeurisme : liaisons dangereuses ?

Naturisme, nudisme, voyeurisme, des liaisons dangereuses ?

Le naturisme, c’est quoi ?

Selon le dictionnaire, le naturisme est une doctrine prônant l’intégration physique de l’homme à la nature, par la consommation d’aliments naturels, la vie en plein air et le nudisme.

Il s’agit donc d’une philosophie de vie qui peut cependant avoir ses dérives, notamment en absolutisant la nudité comme une fin en soi, sans tenir compte des contraintes de la vie en société, du besoin d’intimité de l’Homme et de pudeur, notamment vis à vis de l’autre sexe et des enfants.

En clair, le naturisme prônant le nudisme fait fi des normes sociales et d’hygiène corporelle pourtant nécessaires à la vie en société.

Le nudisme, c’est quoi ?

Le nudisme serait une composante du naturisme. Beaucoup de promoteurs du nudisme préfèrent se faire appeler naturistes pour la promotion de leur pratique. De fait, le terme naturisme étant plus vendeur, avec une tonalité écologique, que le nudisme dans son simple appareil. Il y aussi dans le naturisme une certaine illusion du retour du jardin d’Eden, avec une grande naïveté de certains, au profit des autres.

Le naturisme reste très proche du nudisme, ce qui engendre le voyeurisme, notamment avec la prolifération des voyeurs sur les plages naturistes.

Or le voyeurisme conduit souvent à une addiction à la pornographie pour ceux qui ne peuvent plus s’en passer.

Les dérives du nudisme/naturisme sont donc dangereuses aussi pour les personnes pratiquantes (il n’y a pas de nudistes non-pratiquants !) et cela peut conduire à ces situations à hauts risques :

  • exhibitionnisme : obsession pathologique poussant certains individus à exhiber leurs organes génitaux en public (condamné par la loi)
  • outrage public à la pudeur : acte répréhensible dans l’espace public ou violation du droit à la pudeur, démontrée par une indécence naturelle, telle qu’une exhibition sexuelle, une relation sexuelle ou même une masturbation à la vue d’un public.
  • attentat à la pudeur : qualification juridique historique de l’agression sexuelle, ce qui désigne tout acte sexuel effectué sous la contrainte et/ou portant atteinte à l’intégrité sexuelle d’une personne.

Les procès où les liens entre nudisme et exploitation de photos ou de vidéos au profit de l’industrie pornographique sont légion. Il peut y avoir dans certains cas un risque de pédopornographie lorsqu’il s’agit de familles naturistes, voire même de relations incestueuses dans la famille.

Pour toutes ces raisons, naturisme, nudisme et voyeurisme ont bien des liaisons dangereuses.

Et vous, qu’en pensez-vous ? Avez-vous déjà pratiqué du nudisme ou du naturisme ? Venez en discuter sur le live chat’ ! (discussion anonyme et gratuite)

Pour aller plus loin :

    regarder-porno-en-couple
    Foire aux questions

    Regarder du porno, qu’est-ce que ça fait ?

    Regarder du porno, qu’il s’agisse d’images pornographiques ou même de vidéos porno, fausse le regard et rend incapable d’avoir une relation normale avec les hommes ou les femmes. Cela détruit l’amour.

    En effet, insidieusement, jour après jour, à force de regarder du porno, nous allons considérer la femme ou l’homme comme un objet de consommation au service de notre plaisir. Au lieu de découvrir notre fiancé(e) ou notre femme (ou notre mari) dans toute la dimension de sa personnalité, avec son corps, son esprit, son cœur, son intelligence, sa sensibilité… nous allons tout ramener à une seule recherche : le plaisir du corps.

    Dans nos relations avec des amis ou dans le milieu professionnel, plus on continuer à regarder du porno, plus notre attitude sera focalisée sur le sexe, par notre mémoire “imbibée“ d’images érotiques. Les rapports avec les autres deviendront ambigus.

    Dans le couple, la pornographie détruit l’amour. En effet, le véritable amour est don de soi, écoute de l’autre, délicatesse, tendresse, attention à l’autre. Et notre cœur peut devenir aveugle, étouffé par la tristesse et le dégoût qu’engendre l’érotisme.

    Nous pouvons nous en rendre compte, Dieu, le Créateur, a inscrit au fond de notre être une aspiration à la pureté. Cette aspiration demeure toujours en nous, même si nous l’avons beaucoup abîmée. Il est possible de retrouver cette pureté, où que nous en soyons. Tout d’abord par le pardon de Dieu. Puis dans la vie de tous les jours, par la garde du cœur : c’est une attitude intérieure qui consiste à écarter simplement, mais fermement tout ce qui peut ternir notre cœur (détourner un regard, couper court à une rêverie, ne pas regarder une revue, une affiche, …). Soyons-en certains. Peu à peu, notre bonne volonté prendra le dessus et nous retrouverons la paix et la joie du cœur.

    Témoignage d’Etienne

    Claire et moi avons vécu les deux premières années de notre mariage en jeune couple “moderne“ : sorties, amis, vidéos, cinéma… Nous voulions tout voir, tout connaître. C’est ainsi que nous sommes allés voir des films érotiques. Nous riions beaucoup en rentrant de ces séances, masquant ainsi un certain trouble, un certain dégoût. Nous ne voulions pas nous laisser prendre par la culpabilité. En fait, dans nos rencontres sexuelles, ce n’était plus tout à fait Claire que je voyais et inversement. Des images s’imposaient à nous, très insidieusement et, en définitive, nous éloignaient l’un de l’autre. C’est à la suite d’une lourde épreuve familiale que nous avons été conduits à nous poser des questions sur nous-mêmes et sur notre vie. Nous avons réalisé que ces images, conservées dans notre mémoire, étaient en train d’étouffer notre amour. Nous avons décidé de ne plus aller en voir, et d’une façon générale, de ne plus “gober“ tout ce qui se présentait à nous du moment que c’était à la mode ! Cela nous a permis d’avoir une vie plus conforme à ce que nous désirions réellement.

    Et toi, qu’en penses-tu ? Viens en parler avec nous sur le chat’ (discussion anonyme et bienveillante) :

    Lire aussi : Que penser de la masturbation à deux ?

    Pour aller plus loin :

     

    Source : d’après un article d’Il est vivant!, hors série juillet 2007 “50 questions sur la vie et l’amour”

     

    Famille-Amandine-Pellisard-porno-X
    Témoignages

    Amandine Pellissard : comment sa vie a basculé dans le X ?

    Diffusée à partir de l’été 2020, une nouvelle émission de TF1, le docu-réalité Familles nombreuses/la vie en XXL, met en scène, au côté de six autres familles, celle d’Amandine Pellissard. Avec son mari, ils ont alors sept enfants. Qu’a-t-il bien pu se passer pour que cette mère de famille sans histoires bascule ensuite dans l’exhibitionnisme sur Internet et la production de films porno ? Essayons d’y voir plus clair.

    « Dans la famille Pellissard, on accueille un bébé presque chaque année ! » commençait par claironner TF1 pour présenter la famille. « Déjà parents de 7 enfants âgés de 10 mois à 12 ans, ils préparent l’arrivée du 8ème », racontait alors la rédaction de la chaîne, qui affirmait alors qu’Amandine est une « ancienne misse de beauté ».

    « Avoir une famille nombreuse, n’a jamais été un rêve de petite fille, raconte pourtant la mère de famille. A l’âge de 19 ans, j’ai donné naissance à mon fils aîné Léo. J’étais toute seule à l’époque et bien loin de m’imaginer à la tête d’une petite tribu. Mais quand j’ai rencontré Alexandre, j’ai su qu’il serait l’homme de ma vie et le père de mes enfants. D’ailleurs, il est tout de suite devenu le papa de Léo et a pris son rôle très à cœur. »

    Puis d’autres enfants sont arrivés, précisait-elle alors : « Nous avons commencé à agrandir la famille mais sans jamais se dire que nous en aurions 8 un jour. Le fait de devenir parents nous apportent tellement de joie et d’amour que ça nous donne à chaque fois l’envie de recommencer. Aujourd’hui, je suis enceinte du 8ème enfant et je pense qu’on ne s’arrêtera pas là d’ailleurs. L’amour de parents pour ses enfants, c’est indescriptible et sans limites. » (aujourd’hui, elle attend son neuvième et se met en scène dans les réseaux sociaux).

    Deux parents au foyer

    Pourtant, outre les fausses-couches, la vie de la famille Pellissard n’est pas facile, notamment depuis que le papa a décidé, lui aussi, d’être père au foyer : « Oui, on a fait ce choix à la naissance de nos 5ème et 6ème enfants. Si nous faisons des enfants, c’est pour être présent. Au quotidien, nous sommes des parents assez sereins. On ne se met pas de pression inutile. Il faut déjà avoir une attention à toute épreuve avec 7 enfants et les sources d’angoisse sont nombreuses. Notre grande famille demande beaucoup d’organisation alors on ne s’ajoute pas de stress. On prend toujours le bon côté des choses et on fait avec les aléas du quotidien.”

    Cependant, ce choix a une incidence sur les finances de la famille, qui ne vit plus que des allocations familiales : « Malgré un budget serré, ils jonglent avec panache entre bons plans et système D. », précisait alors la rédaction de TF1. Est-ce la célébrité et la promesse d’une vie meilleure, voire même l’appât du gain, qui aurait fait basculer la famille d’Amandine Pellissard dans l’industrie porno ?

    Des fins de mois difficiles ?

    A la question de TF1 : « Pourquoi avoir accepté de partager votre vie de famille nombreuse ? », le sujet du travail et des finances revient en boomerang, comme un leitmotiv :

    « On souhaite apporter une autre vision sur les familles nombreuses. On entend souvent : “Mais qui a 8 enfants en 2020 ?”. Et bien, nous ! Il est important de montrer qu’on peut avoir une famille nombreuse heureuse et se donner les moyens de tout faire pour chacun de ses enfants. Ceux qui rêvent d’avoir une grande famille ne doivent absolument pas se sentir effrayés. C’est possible !

    Et Amandine Pellissard de préciser :

    « Ne pas avoir le bon travail, la bonne maison, c’est secondaire. Nous aussi, au départ, nous n’avions pas forcément la meilleure situation mais quand on s’aime et qu’on en rêve, il faut s’en donner les moyens. Devenir parents, ça donne des ailes et pour nos enfants, on ferait n’importe quoi. » N’importe quoi, jusqu’à tourner des films X ?

    Le basculement

    En octobre 2022, après deux années qui leur ont permis de devenir des célébrités du petit écran, la famille annonce quitter l’émission, tout en portant plainte contre la production. La raison ? Selon Amandine Pellissard, sa tribu a été manipulée à plusieurs reprises, mettant même en danger le confort de ses enfants. Elle relatait même avoir dû tourner des plans pour le générique de l’émission alors qu’elle venait d’apprendre que les deux bébés qu’elle attendait étaient décédés in utero et qu’elle allait faire une fausse couche sous peu !

    « On les attaque au pénal pour travail dissimulé, déclare-t-elle à Télé loisirs, notamment sur nos enfants, donc sur dix personnes (nos huit enfants et nous deux) et aux prud’hommes pour qualification des contrats parce que nous n’en avions pas. On ne signait que des autorisations de diffusion, comme un reportage avec un statut de témoin », fustigeant un « changement de registre ». (Comme si la télé-réalité ne posait pas ce problème).

    « On a failli arrêter »

    Pourtant, sur le plateau de C’est Jordan, Amandine Pellissard précise : « Plusieurs fois, on a failli arrêter. Même eux nous l’avaient dit, ils ont fait une réunion de crise dans leur tour parce que ça n’allait plus. Mais comme la chaîne voulait absolument qu’on reste dans le programme, la production mettait de l’eau dans son vin et essayait de nous amadouer en nous disant qu’elle allait s’adapter. Dans les faits, ça partait en vrille tout le temps. »

    « Des séquenciers tout prêts » : docu-réalité ou docu-fiction ?

    Amandine Pellissard résume ainsi son désarroi : « Je crois que cette émission était légitime pour notre famille durant deux saisons, au niveau du contenu. À partir de la saison 3, on a senti une espèce de virage. On a senti le succès de cette émission dans les discours de la production. Saison 3, c’est vrai qu’on est venu avec des séquenciers tout prêts. »

    Ces pirouettes de la production l’aurait achevée : « On a eu une séquence archi fausse du début à la fin avec un autocuiseur. Il fallait faire croire que je n’en avais qu’un, alors que j’en avais déjà deux. Il fallait que je cache le deuxième. Il fallait que je fasse à manger avec un et que je dise qu’il n’est pas assez gros. De mèche avec un supermarché, j’ai dû faire semblant d’en acheter un autre jusqu’au passage en caisse (…) : les séquences toutes faites, ce n’est pas possible ».

    Premiers tournages de films X…

    Amandine et Alexandre Pellissard se reconvertissent alors dans les films X, avec ou sans scénario. Leurs premiers contenus payants sont mis en ligne sur une plateforme par abonnement. Les vidéos de leurs ébats sont mis en ligne sans possibilité de revenir en arrière, mais leur apportent 26.000 euros en quelques jours.

    Pris dans cet engrenage du porno, le couple est bientôt approché par une tristement célèbre plateforme pornographique. Ils acceptent un premier contrat… sans grand espoir de retour à une vie normale.

    Comment leurs enfants vont-il le vivre, une fois qu’ils le sauront ? Le couple assure tourner dans son salon… lorsque les enfants sont à l’école ou lorsqu’ils sont couchés. Léo, 17 ans, a assuré dans Touche pas à mon poste « respecter leur choix ». Même s’ils viennent d’emménager dans une « sublime maison de 200 m2 » en bord de mer, près de Montpellier, c’est la fin de la belle histoire d’une famille nombreuse.

    En définitive, si les choses ont mal tourné pour Amandine Pellissard, n’est-ce pas aussi la responsabilité de nos médias, qui, dans ces émissions de téléréalité, flirtent de plus en plus avec l’exhibitionnisme ?

    Et vous, qu’en pensez-vous ? Venez en parler avec nous dans le chat’ (anonyme et gratuit) !

    Lire aussi :

    Erotisme-pornographie
    Foire aux questions

    Quelle différence entre érotisme et pornographie ?

    On parle souvent par exemple de photos érotiques ou de photos de charme, comme de littérature érotique ou de romans érotiques, sans parler de pornographie : mais quelle est la différence avec l’érotisme ? Est-ce identique ?

    L’érotisme, c’est quoi ?

    D’après le dictionnaire, érotisme signifie :

    • Le goût pour ce qui est érotique, ce qui a rapport à l’amour, à la sexualité et à l’art de les représenter ; recherche variée du plaisir sensuel, sexuel.
    • Caractère érotique de quelqu’un, de quelque chose. L’érotisme dans l’œuvre d’Anaïs Nin. L’érotisme du film Henry and June.

    L’étymologie du mot érotisme/érotique :

    • Erotisme/érotique vient du latin tardif eroticus, qui signifie ‘relatif à l’amour’ ; du grec ancien erōtos, génitif de erōs, ‘amour’.

    La pornographie, c’est quoi ?

    D’après le dictionnaire, pornographie signifie :

    • Ensemble de produits commerciaux consistant en des représentations d’ordre sexuel et conçus spécialement pour exciter sexuellement les consommateurs.
    • Par extension : obscénité dans une œuvre littéraire, artistique ou cinématographique.
    • On parle aussi de pornographe (un auteur qui se spécialise dans la pornographie) et de pornographie juvénile, c’est à dire de pédopornographie, réprimée par la loi pour les protections des mineurs.

    L’étymologie du mot pornographie :

    • Pornographie vient du grec ancien pornē, ‘prostituée’.

    De fait, la pornographie a un lien avec cet esclavage des femmes qui est la prostitution.

    En clair, la pornographie pervertit l’amour homme-femme et sa relation, dont elle donne une image biaisée, limitée exclusivement à l’acte sexuel réduit à la performance sans délicatesse ni tendresse, souvent violent. Une vision coupée du don de soi à l’autre dans la durée, et au final, de tout amour réellement vécu et offert, en acte et en vérité.

    Les multiples ramifications de la pornographie et de son industrie altèrent aussi bien l’épanouissement psychique et relationnel des enfants, que la vie des couples elle-même, souvent par une sorte d’adultère à distance. Ainsi la pornographie engendre 56% des divorces. Tout le tissu sociétal se trouve gravement altéré par l’addiction au porno, ce qui en fait une problème majeur de santé publique.

    Quelle différence entre érotisme et porno ?

    L’érotisme semble ne pas avoir de lien avec la pornographie, et pourtant, dès lors que l’érotisme conduit à visionner des images dans le but de se donner du plaisir sexuel, il s’agit de pornographie.

    La frontière entre érotisme et pornographie a toujours été floue, car celui-ci est souvent entretenu sciemment, par exemple lorsque des éditeurs proposent de la littérature érotique sans dire qu’il s’agit de pornographie. Ainsi l’érotisme peut être une porte d’entrée dans la pornographie, avant de devenir une addiction, comme nous en témoignent de nombreux internautes, notamment féminins.

    Et toi, qu’en penses-tu ? Fais-tu une différence entre érotisme et pornographie ? Viens en discuter sur le chat’ ! (discussion anonyme et gratuite)

    Pour aller plus loin :

     

    Mon-garçon-se-masturbe
    Foire aux questions

    Mon garçon se masturbe… que faut-il lui dire ?

    « Mon garçon se masturbe et nous avons l’impression qu’il pratique cela assez souvent. Que faut-il lui dire ? Que faut-il en penser ? » 

    La situation est délicate surtout pour vous ; il ne faut pas aller trop vite. Il est certain que ce n’est pas l’enfant qui en parlera le premier et qu’il est quasiment impossible aux parents de parler directement à l’enfant de la masturbation, car il est parfaitement conscient que c’est quelque chose de tout à fait personnel sur lequel il refuse – à juste raison – toute ingérence extérieure. C’est son jardin secret et il faut le respecter, même s’il ce qu’il fait n’est pas bon pour lui-même.

    Il nous semble donc que le mieux est de faire passer l’information générale sur la sexualité avant et à l’adolescence. Pour cela, il ne faut pas hésiter à lui parler de sa propre adolescence lorsqu’on avait son âge ; lui montrait que l’on était intéressé comme lui évidemment par les filles, et même que l’on peut avoir eu ce penchant à la masturbation, très fréquent chez les garçons.

    Eviter de culpabiliser tout en faisant preuve de pédagogie

    Il faut éviter de culpabiliser, mais il est bon de faire comprendre qu’il faut progressivement apprendre à gérer son sexe. […] Le mot “masturbation” n’est pas bon. Il vaut mieux le mot “câlins” et savoir mettre dans la tête les mots  “respect de soi et des autres – gestion de son corps” et ne pas avoir peur de pousser le jeune à faire du sport, du vrai, pas du virtuel avec les jeux vidéo..

    Donc, n’hésitez pas à en parler entre père et fils ; peut-être serez–vous amené à dire que vous avez été confronté à ce problème, et comment vous êtes parvenu, cahin-caha, à le résoudre par vous-même ?

    Ce peut être pour le père un moyen d’accroître les liens de la confiance avec son enfant, mais il faut cependant être prudent si l’on veut éviter à la fois de stimuler, de troubler et de culpabiliser. Auparavant, il est essentiel que les deux parents en parlent entre eux, afin de savoir s’ils sont bien d’accord sur le fait que le père en parlera avec le garçon. Ce n’est pas à la mère à en parler.

    Il ne s’agit pas d’aggraver la situation. Il faut donc éviter de culpabiliser ; expliquer clairement est nécessaire, en faisant prendre conscience à l’enfant qu’un acte isolé n’est pas dramatique, mais que l’habitude prise nuira à sa santé psychique, perturbera ses futures relations amoureuses.

    Et toi qu’en penses-tu ?  Viens en discuter avec nous sur le chat’ de ce site ! (discussion anonyme et bienveillante)

    Pour se libérer des chaines de la masturbation :


    Notes

    Source : extrait de Comment parler à nos enfants de l’amour et de la sexualité en respectant le jardin secret de chacun, du Professeur Henri Joyeux, Editions François-Xavier de Guibert, 2005.

    SOSporno-salarie-risque-porno
    Foire aux questions

    Porno sur les heures de travail : que risque le salarié ?

    Pour un salarié, surfer trop longtemps sur Internet pendant ses heures de travail peut être abusif : mais alors, quid de la consultation de sites porno ? Les conséquences sont graves.

    Utiliser Internet trop longtemps ou trop régulièrement pour son propre plaisir dans le cadre de son travail peut justifier une sanction disciplinaire proportionnée, allant jusqu’au licenciement pour faute grave, voire même jusqu’au licenciement pour faute lourde. Dans le cadre de la consultation de sites porno, cela peut aller jusqu’à une sévère condamnation pénale.

    1. Le salarié peut être sanctionné s’il utilise abusivement Internet à son travail

    En particulier, si le salarié :

    • a utilisé abusivement un accès internet de son travail pour un usage non-professionnel pendant son temps de travail (le nombre et les durées des connections seront pris en compte, ce que peut renseigner l’administrateur réseau)
    • a consulté des sites érotiques ou pornographiques sur son lieu de travail
    • a utilisé la messagerie au nom de l’entreprise pour des échanges de nature à porter préjudice à l’image de l’entreprise
    • a téléchargé au travail des logiciels extérieurs à l’entreprise et non autorisé ou critiquables
    • a créé un préjudice au travail dans l’entreprise, par exemple en téléchargeant un gros volume de fichiers, ayant entrainé un encombrement du réseau.

    2. Jurisprudence concernant la consultation de sites porno pendant les heures de travail

    En France, la jurisprudence de la Cour de cassation a ainsi considéré que :

    • L’utilisation de sa messagerie par un salarié pour la réception et l’envoi d’un nombre conséquent d’images ou vidéos pornos constituent un manquement délibéré et répété à l’interdiction posée par la charte informatique de l’entreprise, susceptibles de revêtir une qualification pénale, sont constitutifs d’une faute grave et justifiaient le licenciement immédiat de l’intéressé (mercredi 15 décembre 2010 – pourvoi en cassation n°09-42691).
    • La consultation de différents sites internet, à partir de l’ordinateur de l’entreprise, de sites  « d’activité sexuelle et de rencontres  » ou de téléchargement de logiciels permettant d’effacer les fichiers temporaires du disque dur,  constituent à eux seuls des manquements graves du salarié à ses obligations découlant du contrat de travail, et donc constitutifs d’une faute grave (mercredi 21 septembre 2011 – n° de pourvoi: 10-14869).
    • La consultation de manière répétée de sites pornos pendant les heures de service justifient le licenciement pour faute grave (jeudi 10 mai 2012 – n° de pourvoi : 10-28585).
    • L’envoi depuis l’ordinateur de travail de courriels accompagnés de vidéos à caractère sexuel, en violation des obligations contractuelles et du règlement intérieur de l’entreprise prohibant les connexions sur internet à des fins personnelles, caractérise une faute et justifie le licenciement (mercredi 18 décembre 2013, n° de pourvoi : 12-17832).

    3. Au pénal : détournement de l’ordinateur et de la connexion internet au travail : 6 mois de prison avec sursis pour le salarié

    Un usage abusif d’Internet au travail peut entraîner des poursuites pénales et une lourde condamnation à l’encontre du salarié.

    Ainsi, selon la Chambre criminelle de la Cour de cassation, se rend coupable du délit d’abus de confiance le salarié qui détourne l’ordinateur professionnel pour visiter des sites à caractère érotique ou pornographique et pour stocker, sur son disque dur, de très nombreux messages et photographies de même nature. Dans cet exemple, ce salarié avait utilisé sa messagerie professionnelle pour des envois ou des réceptions de courriels se rapportant à des thèmes sexuels. De plus, circonstance aggravante, il alimentait et consultait, depuis son ordinateur professionnel et aux heures de travail, le site personnel à caractère pornographique qu’il avait créé (mercredi 19 mai 2004 N°: 03-83953).

    Ce salarié avait été condamné à 6 mois de prison avec sursis et à payer 20 000 euros à titre de dommages-intérêts à son ancien employeur, par la Cour d’appel de Paris. Son pourvoi a été rejeté par la chambre criminelle de la Cour de cassation ! A ne pas imiter, donc…

    Sur le plan social, c’est le manquement du salarié à ses obligations contractuelles qui est sanctionné. Une telle condamnation est généralement précédée d’un licenciement pour faute lourde, qui ressemble au licenciement pour faute grave, mais est encore plus sévère pour le salarié, et qui le prive donc de toute assurance chômage.

    4. Les risques au plan humain

    L’addiction à la pornographie provoque chez le salarié une baisse de régime, voire un état dépressif, et donc des conflits avec ses collègues mais aussi dans son entourage, un mal-être qui peut aller jusqu’au burn-out. N’attendez pas qu’il soit trop tard ! La prévention doit aussi se faire en entreprise.

    Lire aussi :

    Et vous, qu’en pensez-vous ? Etes-vous confronté à ce problème pour vous-même ou pour l’un de vos salariés pendant ses heures de travail ? Venez en discuter sur le live chat’ ! (discussion anonyme et gratuite)

    Pour aller plus loin, sur le porno :

    Comment s’en sortir :

    Porno-IA-Intelligenceartificielle
    Foire aux questions

    Comment sortir du porno ? La réponse de l’Intelligence Artificielle !

    Nous avons demandé à un assistant d’Intelligence Artificielle (IA) comment sortir de l’addiction au porno. Voici sa réponse, sans complaisance.

    Chat GPT explique :

    Il existe plusieurs méthodes pour sortir de l’addiction au porno, mais il est important de comprendre que cela peut prendre du temps et nécessiter un effort consciencieux. Voici quelques étapes qui peuvent être utiles :

    1. Reconnaître le problème

    Il est important de reconnaître que vous avez un problème d’addiction à la pornographie. (Bon, là-dessus l’Intelligence artificielle ne se trompe pas !).

    2. Comprendre les causes

    Les addictions sont souvent causées par des problèmes relationnels, émotionnels ou psychologiques sous-jacents.

    3. Solliciter l’aide professionnelle

    Un thérapeute peut aider à comprendre les raisons de l’addiction et de développer des stratégies pour y faire face.

    4. Éliminer les déclencheurs

    Les déclencheurs, tels que les sites web pornographiques, peuvent être supprimés pour éviter les tentations.

    5. Adopter des activités positives

    Faire du sport, lire, ou passer plus de temps avec ses proches peut aider à remplacer le comportement addictif.

    6. Être patient et persévérant

    Sortir de l’addiction peut prendre du temps. Il est important de se fixer des objectifs réalisables et d’être patient avec soi-même.

    Et toi, que penses-tu de cette réponse de cet assistant d’Intelligence artificielle ? Es-tu d’accord avec lui ? Viens en parler avec nous sur le chat’ ! (écoute anonyme et gratuite) :

    Pour aller plus loin :

    Intelligence-articielle-IA-addiction-porno
    Foire aux questions

    Les conséquences de l’addiction au porno ? Réponse de l’IA !

    Nous avons demandé à un assistant d’Intelligence Artificielle (IA) quelles sont les conséquences de l’addiction au porno. Voici sa réponse, sans équivoque.

    Chat GPT explique : « L’addiction à la pornographie peut avoir plusieurs conséquences négatives sur la vie d’une personne. Tout d’abord, cela peut affecter la santé mentale et émotionnelle de la personne en question, entraînant une diminution de l’estime de soi et une dépression.

    Et d’ajouter : « De plus, cela peut également affecter les relations sociales, professionnelles et familiales de la personne, en créant des problèmes dans les interactions avec les autres, ainsi qu’un manque de concentration et l’incapacité de se concentrer sur des tâches importantes. » 

    « De plus, l’addiction à la pornographie peut également conduire à des comportements inappropriés et dangereux, comme le cyberharcèlement ou le viol en ligne. L’abus continu de la pornographie peut également avoir un impact négatif sur la vie sexuelle d’une personne, en rendant difficile l’établissement d’une relation saine et épanouissante avec un partenaire sexuel. » 

    « Il est important de noter que l’addiction à la pornographie est considérée comme une maladie mentale dans certains cas (!), il est donc essentiel que toute personne présentant ces symptômes cherche une aide professionnelle pour obtenir un traitement adapté à sa situation individuelle. » 

    En résumé, l’Intelligence artificielle est très claire : être addict au porno peut vous conduire à des situations à hauts risques !

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    Pour aller plus loin :

    Francais-pudeur-pudiques
    Actus

    Les Français et la pudeur : 74% des Français se déclarent pudiques

    Un sondage Ifop “les Français et la pudeur” de 2019 rapportait que 74% des Français se déclarent pudiques.

    Tout d’abord, les Français se disent assez satisfaits de leur physique, en se donnant pour eux-mêmes la note moyenne de 6,6/10, à 49%, ce qui montre que la pudeur n’est pas une question de honte. Les hommes se disent légèrement plus satisfaits de leur physique que les femmes, avec une note moyenne de 6,9/10 contre 6,4/10 pour les femmes.

    Par ailleurs, les Français âgés de 35 ans et plus valorisent davantage leur corps que les plus jeunes (6,7/10 contre 6,4/10).

    Ensuite, 56% pratiquent une activité physique au moins une fois par semaine, ce qui donne un bon aperçu de la manière dont les Français prennent soin de leur corps et de leur santé (taux qui pourrait être largement amélioré, mais les addictions comme celle du porno n’y aident pas).

    Les Français les plus satisfaits de leur physique se situent dans le Grand Est (7,1) et en Bretagne (7,0) – on reconnaît ici la fierté légendaire des Bretons.

    Les 3/4 des Français se disent pudiques

    Autre enseignement de ce sondage sur les Français et la pudeur, 74% des Français se déclarent pudiques, dont 17% très pudiques. En revanche, 52% des Français satisfaits de leur corps ne sont pas pudiques – certains d’entre eux peuvent donc aimer exhiber leur corps. Dit autrement, 1/4 des Français ne sont pas pudique, il y a donc toute une pédagogie de la pudeur à leur transmettre.

    A noter, les femmes sont plus pudiques que les hommes (81% contre 66%) – peut-être parce que les hommes sont plus sensibles à la nudité que les femmes ? En revanche, les Français très satisfaits sur le plan physique sont moins pudiques (62%) que les personnes non satisfaites.

    A propos de la nudité

    87 % des Français disent apparaître nus devant leur partenaire, seulement 63% dorment nus et 35% sont déjà apparus nus devant d’autres personnes dans un vestiaire. Les Français dorment davantage nus lorsqu’ils se caractérisent de non-pudiques (83%) contre 55% chez les pudiques, de même pour ceux qui se montrent plus facilement nus dans les vestiaires (65% contre 24%).

    La confrontation au regard des autres, pression permanente mais positive dans le cadre du couple

    Durant les douze derniers mois, un Français sur deux (48%) déclare avoir fait l’objet de regards insistants. 34% ont reçu des regards curieux, 32% des regards désireux, 22% des regards gênants et enfin 19% ont subi des regards avec moquerie.

    Les regards insistants portés sur les jeunes de 18 à 24 ans ont eu un effet sur le regard que ceux-ci portent à leur corps. Au sein du couple, le regard porté par le conjoint est à 86% dit rassurant, il fait accepter ses défauts à 73% et fait se sentir beau/belle à 73%. Cependant, pour 21%, le regard que porte le conjoint fait percevoir les défauts physiques et pour 10% des personnes le regard est dévalorisant (13% chez les femmes contre 8% chez les hommes).

    Ainsi, on peut en conclure les couples appréhendent mieux la nudité de l’autre.

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