Catégorie : Témoignages

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Charlotte, libérée de la masturbation grâce à saint Carlo Acutis

Voici le témoignage de Charlotte, libérée de son addiction à la masturbation par l’intercession de saint Carlo Acutis.

Un engrenage difficile à vivre

Je m’appelle Charlotte, j’ai 54 ans et j’étais victime de l’addiction à la masturbation. A Pâques 2023, je m’en étais confessée, mais j’étais retombée. Mai, juin, juillet passent sans que je trouve le courage de me confesser à nouveau. Invitée à un mariage dans le Poitou, je m’arrête en chemin à l’abbaye de Fontgombault. J’arrive au moment des Vêpres. Portée par la prière des moines et par le lieu, je reste prier à l’office. Je savais qu’on pouvait se confesser, j’avais vu les confessionnaux à l’entrée de l’église sans penser qu’il y avait une permanence au moment des Vêpres.

La prière à Carlo

Je me dirige vers la statue de Notre Dame du Bien Mourir pour la prier pour la maman d’une amie puis je reviens sur mes pas, au fond de l’église. Là, je tombe sur la prière de libération de Carlo, avec sa photo. Je prie Carlo en lisant au fond de mon cœur la prière : à ce moment-là, un confessionnal se libère. Je m’engouffre dedans, je dis mon péché. J’ai alors l’intime conviction que Carlo m’accompagne.

Pendant quelques mois, à chaque fois que je suis tentée, je prie Carlo parfois avec l’aide de la carte parfois en l’invoquant tout simplement. Carlo devient vraiment un allié dans ce combat, avec la confession. Et deux ans plus tard, je peux affirmer que grâce à l’intercession de Carlo, je suis totalement libérée ! Merci Seigneur et merci Carlo !

Ps : Cette carte de prière de Carlo me sert aussi de marque page dans mes lectures, je n’ai pas peur de la montrer dans les transports en commun d’autant qu’on lit SOSporno !

Et vous, parlez-vous de SOSporno.net autour de vous, pour rejoindre les personnes addictes à la masturbation et au porno ? Viens en discuter avec nous sur le chat’ ! (discussion anonyme et gratuite)

Pour aller plus loin : 

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“Et si je leur avais fait du mal ?” – Le poids de la culpabilité

 

“Et si je leur avais fait du mal?” Le poids de la culpabilité après l’addiction au porno

Un combat personnel

On parle souvent de l’addiction au porno comme d’un combat personnel. Mais on oublie parfois les autres, ceux qui sont à l’écran.

Dans cette vidéo, un jeune homme partage ce qui le hante encore aujourd’hui : les visages qu’il n’arrive pas à oublier, et la culpabilité d’avoir participé, même passivement, à cette industrie.

 

Un témoignage bouleversant d’un jeune homme marqué par ce qu’il a vu dans les vidéos pornographiques. Il évoque sa culpabilité, et le besoin de demander pardon. Une vidéo sincère et percutante sur les conséquences humaines de la consommation de porno.

Un témoignage sobre, bouleversant.

 

 

“Quelque chose aussi qui m’a vraiment empêché de dormir pendant très longtemps, c’est ce que j’ai vu dans ces vidéos.

Les horreurs que j’ai regardées, je ne les oublie pas. Et ce qui me hante le plus, c’est de penser aux personnes derrière ces images. Je ne sais pas pourquoi… mais je pense souvent aux acteurs, aux actrices. Ceux et celles que j’ai vus pendant des années. Car je ne sais pas s’ils étaient heureux de faire ça. Et je ne sais pas ce qui les a poussés à y aller. Je ne sais pas s’ils ont gagné beaucoup d’argent, ou s’ils en ont juste eu besoin.

Un jour, si je veux vraiment me pardonner, il faudra que je leur demande pardon. Parce qu’ils sont entrés dans mon intimité. Et moi, je suis entré dans la leur. Ça, c’est quelque chose qui marque. On n’oublie pas les visages, ni ce qu’on a vu.

Même si je ne les ai jamais touchés, je pense que je leur ai fait du mal.”**

Et toi, qu’en penses-tu ? Viens en discuter avec nous sur le chat’ ! (discussion anonyme et gratuite)

 

Pour aller plus loin :

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“Culpabilité et porno : comment s’en sortir ?”

“Culpabilité et porno: comment s’en sortir?” Témoignage authentique

La pornographie abîme le regard, sur soi et sur les autres.

Elle amène souvent culpabilité, pensées intrusives, voire du dégoût de soi.

Cette vidéo aborde sans tabou ce mal-être profond. Un pas de plus vers la vérité… et la libération.

 Dans cette vidéo, un témoignage sincère met des mots sur ce que vivent des milliers de personnes. Un message fort pour comprendre, accepter, et se relever.

 

“Culpabilité, regard abîmé, pensées qui dérangent…”

Il y a énormément de culpabilité liée à la consommation de pornographie.

Évidemment aussi dans la masturbation, mais dans le porno, c’est encore plus fort.

On regarde des choses terribles.

Des images qui finissent par changer notre regard sur la vie.

Sur les filles autour de nous.

Sur ce qu’on croit être le désir.

Parfois, ces images amènent à des pensées… pas cool du tout.

Des pensées qui dérangent. Qui blessent.

Et alors, on s’en veut. On culpabilise. On se dégoûte.

Alors oui, il faut réagir.

Pas dans la honte.

Pas dans la peur.

Mais dans la vérité et dans le combat.

Il faut s’accepter tel qu’on est.

Avoir conscience de sa faiblesse.

Et se relever.

Le vrai courage, c’est de ne pas rester à terre.

C’est de reconnaître qu’on a besoin d’aide.

Et de monter en combat.

 

 

 

 

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Comment arrêter la pornographie : 10 étapes concrètes pour s’en libérer

Tu veux arrêter la pornographie mais tu n’y arrives pas ?

Ou peut-être que tu connais quelqu’un qui en souffre et tu ne sais pas comment l’aider ?

Tu n’es pas seul.

Des milliers de personnes vivent ce combat, souvent dans la honte ou l’isolement.

Mais bonne nouvelle : se libérer du porno, c’est possible.

Dans cette vidéo, tu trouveras 10 étapes concrètes qui l’ont aidé à sortir de l’addiction à la pornographie et à la masturbation.

Des conseils simples, tirés de l’expérience, pour poser un premier pas vers la liberté.

Que tu sois directement concerné ou touché à travers un proche, cette vidéo peut vraiment faire la différence.

Et si tu veux en parler, un bénévole est là pour t’écouter, ici-même sur ce site.

 

 

Tu veux arrêter le porno… mais tu n’y arrives pas ?

C’est plus difficile que prévu ?

J’ai une bonne nouvelle pour toi : arrêter, c’est possible.

Mais comme pour toute dépendance, tu as besoin d’un plan d’action si tu veux vraiment t’en libérer.

 

Voici 10 étapes concrètes qui peuvent vraiment t’aider :

  1. Parle de ton combat à quelqu’un en qui tu as confiance.

    Si tu n’as personne, rends-toi sur notre site :

    👉 Un bénévole est disponible pour échanger de façon anonyme et t’offrir du soutien.

  2. Utilise des bloqueurs pour limiter l’accès aux sites pornographiques.

  3. Adopte un mode de vie sain :

    un sommeil régulier, une alimentation équilibrée, une activité physique…

    Ton corps et ton esprit en ont besoin.

  4. Informe-toi sur les impacts de la pornographie et les moyens de t’en libérer.

    Comprendre ce que tu vis est déjà une forme de victoire.

  5. Identifie les moments et les situations qui te poussent à consommer du porno.

    Le stress ? L’ennui ? La solitude ? Sois attentif.

  6. Fixe-toi des objectifs clairs et atteignables.

    Commence petit : un jour, deux jours, une semaine. Et avance pas à pas.

  7. Évite les situations ou les contenus déclencheurs.

    Films, réseaux sociaux, solitude prolongée… Repère ce qui fragilise ta volonté.

  8. Remplace le porno par des activités enrichissantes :

    sport, lecture, musique, projets, engagement associatif…

    Ta vie peut se remplir autrement.

  9. Rejoins un groupe de soutien.

    Partager avec d’autres te permettra de ne plus te sentir seul dans ce combat.

  10. Et pourquoi pas… te tourner vers Dieu ?

    Tu peux lui confier ta lutte et lui demander de t’aider dans cette démarche de libération.


Changer, c’est possible.

Mais cela ne se fait ni seul, ni en un jour.

Un pas après l’autre.

Tu peux reprendre le contrôle.

Et retrouver ta liberté.


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Pour aller plus loin :

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Témoignage : 5 ans d’addiction au porno et à la masturbation – comment je m’en suis sorti

Un témoignage fort sur l’addiction au porno et à la masturbation

Dans cette vidéo percutante, un jeune homme partage sans filtre son combat contre la pornographie et la masturbation.

Tombé très jeune dans cette dépendance, il raconte avec lucidité les mécanismes de l’addiction au porno, la spirale de la culpabilité, l’isolement, et les blessures intimes que cela peut provoquer.

Ce témoignage authentique met en lumière la réalité souvent cachée de milliers de jeunes aujourd’hui. Il parle de solitude, de perte de contrôle, de la pression silencieuse, mais aussi d’espérance : celle de s’en sortir, de se relever, et de retrouver une liberté intérieure.

Ce témoignage est là pour soutenir, éclairer et ouvrir un chemin de libération à tous ceux qui luttent dans l’ombre.

 

 

Je suis ici pour vous parler de la pornographie et de la masturbation.

Parce que j’ai eu le malheur de tomber dedans assez jeune…

…et d’y être resté bloqué pendant plus de cinq ans.

C’est arrivé de manière très banale : on m’en avait parlé en cours, au collège.

Et je me suis dit : « Pourquoi pas essayer ? »

Si j’avais su l’enfer dans lequel ça allait me précipiter, je me serais retenu.

Au début, c’est de la curiosité. Parce que tout le monde en parle. Parce que c’est facile. Accessible.

Et petit à petit, les étapes s’enchaînent…

Du jour au lendemain, on se retrouve complètement accro.

Moi, je suis devenu dépendant à la masturbation — et, par extension, à la pornographie — pendant plus de cinq ans.

Je me suis battu chaque jour.

Et je peux vous le dire : c’est une véritable addiction, parce que c’est omniprésent.

Je ne pouvais pas me lever et vivre une journée normale sans poser ces actes.

Sans regarder une vidéo.

Un jour, je me suis dit : « Allez, pas aujourd’hui. »

Et je me suis rendu compte que je n’y arrivais pas.

Au début, c’était une vidéo de temps en temps.

Et puis c’est devenu deux, trois vidéos par jour.

Et si je ne le faisais pas, je me retrouvais dans un état de stress intense.

C’était horrible.

J’en avais besoin. Tous les jours. Deux ou trois fois.

Et les vidéos, au début très “soft”, devenaient de plus en plus “hard”.

En fait, c’est lié à la dopamine — la molécule de la récompense.

Le cerveau enregistre le plaisir et en redemande.

Sauf qu’il s’habitue.

Et ce qui suffisait hier ne suffit plus demain.

Il en faut toujours plus : plus fort, plus intense, plus extrême.

Et un jour, ce qu’on regarde à l’écran ne suffit plus.

On commence à vouloir essayer dans la vraie vie.

Ce qui est terrible dans cette addiction, c’est la solitude.

Moi, c’est ce qui m’a fait le plus souffrir.

C’est difficile d’en parler en famille, parce qu’il y a aussi la honte.

La culpabilité.

La culpabilité de l’acte lui-même — la masturbation — mais aussi parfois celle des vidéos qu’on regarde.

À la fin, tu te retrouves seul dans ton lit, les larmes aux yeux, à te dire :

« Mais qu’est-ce que j’ai fait ? Pourquoi je fais ça ? »

Et puis tu te rends compte que ton regard change.

Tu ne regardes plus les filles de la même façon.

Ton imagination déborde.

Et la culpabilité devient écrasante.

C’est ce qui m’a précipité dans ce que j’appelle “cet enfer” :

avoir honte de moi-même, ne plus réussir à me regarder dans une glace.

Comment je m’en suis sorti ?

D’abord, en reconnaissant que c’était une addiction.

Que ce serait un combat long.

Et surtout, en me faisant entourer.

Il faut en parler. À des personnes de confiance.

On pense toujours qu’on est sale, qu’on va être jugé.

Mais le jour où j’en ai parlé à des amis, je me suis rendu compte que 99 % de mon entourage masculin vivait la même chose.

C’est plus facile à plusieurs.

Comme pour arrêter de fumer : c’est toujours plus simple à deux que seul.

La pornographie te blesse profondément, au plus intime de toi-même.

C’est une blessure réelle.

Et comme toutes les blessures… elle peut rouvrir à tout moment.

Et toi, que penses-tu de l’addiction à la pornographie et à la masturbation ? Viens en parler avec nous sur le chat’ :

Pour aller plus loin : 

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Pornographie, “je suis entré dans leur intimité…”

Témoignage : sortir de la consommation pornographique et affronter la culpabilité

Comment vivre avec les regrets liés à la pornographie ? Que faire quand on se dit : « je me sens coupable d’avoir regardé du porno » ?

Dans ce témoignage sur l’addiction à la pornographie, un homme partage ce qui l’empêche encore de dormir : les visages qu’on n’oublie pas, les vidéos marquantes, et cette honte après avoir consommé du contenu porno.

À travers sa prise de conscience, il évoque l’impact du porno sur la conscience, la difficulté à demander pardon aux acteurs porno — ces personnes qu’il a vues sans jamais vraiment les connaître — et le long chemin pour sortir de la consommation pornographique.

Une réflexion poignante sur l’intimité, la responsabilité et le pardon.

 

 

 

“Quelque chose aussi qui m’a vraiment empêché de dormir pendant très longtemps, c’est ce que j’ai vu dans les vidéos que je regardais.

Les horreurs que j’ai vues… Je ne sais pas pourquoi, mais je n’arrive pas à ne pas penser aux personnes derrière la caméra.

Aux acteurs, aux actrices que j’ai regardés pendant des années. Je ne sais pas s’ils étaient heureux de le faire, s’ils gagnaient beaucoup d’argent, je ne connais pas leurs motivations.

Mais je pense que… si un jour je veux vraiment me pardonner à moi-même, il faudrait aussi que je leur demande pardon.

Elles sont entrées dans mon intimité, et moi je suis entré dans la leur.

Et je ne sais pas pourquoi, mais c’est quelque chose qui marque profondément.

On n’oublie pas les visages.

On n’oublie pas ce qu’on a vu.

C’est vraiment… particulier. Et je crois qu’aujourd’hui, je peux au moins leur demander pardon d’avoir consommé tout ce contenu.

Parce que oui, je pense que j’ai fait du mal en regardant.

Sérieusement, je leur ai fait du mal.”

Et toi, qu’en penses-tu ? Viens en parler avec nous sur le chat’ :

Pour aller plus loin : 

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Pendant plus de 10 ans Tanguy a consommé 6h par jour de porno

Pendant plus de 10 ans Tanguy a consommé 6h par jour de porno.

Olivier Delacroix donne la parole à des femmes et des hommes dont l’addiction s’est installée dans leur vie et celle de leurs proches. Entre espoir et lucidité, ils mettent des mots sur une maladie aux effets psychiques et physiques complexes. Pour Tanguy, l’addiction s’est nichée dans un domaine encore très tabou : la pornographie. Pendant plus de 10 ans, il a consommé près de 6 heures par jour des films sur son écran d’ordinateur.

Parce qu’il a souffert de subir cette addiction tabou, aujourd’hui il passe son temps a faire de la prévention auprès du jeune public.

1. Un enjeu parental énorme

Il alerte les parents et les familles sur les enjeux et les conséquences de la pornographie.

2. Un engrenage

un engrenage qui conduit à une addiction. Toujours plus, et toujours plus “crash”. Une recherche du fait d’être choqué. De chercher les interdits. Par conséquent cela devient une nécessité : pendant plus de 10 ans Tanguy a consommé 6h par jour de porno.

3. Dès la première image !

Tanguy confie que dès la première image il est devenu addict parce qu’il voulait en voir plus. La curiosité est l’un des éléments qui revient souvent dans la progression de cet engrenage. Pour autant, faut-il renoncer à la curiosité ? Venez nous dire ce que vous en pensez sur le chat’:

Pour aller plus loin :

 

 

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Amandine Pellissard : comment sa vie a basculé dans le X ?

Diffusée à partir de l’été 2020, une nouvelle émission de TF1, le docu-réalité Familles nombreuses/la vie en XXL, met en scène, au côté de six autres familles, celle d’Amandine Pellissard. Avec son mari, ils ont alors sept enfants. Qu’a-t-il bien pu se passer pour que cette mère de famille sans histoires bascule ensuite dans l’exhibitionnisme sur Internet et la production de films porno ? Essayons d’y voir plus clair.

« Dans la famille Pellissard, on accueille un bébé presque chaque année ! » commençait par claironner TF1 pour présenter la famille. « Déjà parents de 7 enfants âgés de 10 mois à 12 ans, ils préparent l’arrivée du 8ème », racontait alors la rédaction de la chaîne, qui affirmait alors qu’Amandine est une « ancienne misse de beauté ».

« Avoir une famille nombreuse, n’a jamais été un rêve de petite fille, raconte pourtant la mère de famille. A l’âge de 19 ans, j’ai donné naissance à mon fils aîné Léo. J’étais toute seule à l’époque et bien loin de m’imaginer à la tête d’une petite tribu. Mais quand j’ai rencontré Alexandre, j’ai su qu’il serait l’homme de ma vie et le père de mes enfants. D’ailleurs, il est tout de suite devenu le papa de Léo et a pris son rôle très à cœur. »

Puis d’autres enfants sont arrivés, précisait-elle alors : « Nous avons commencé à agrandir la famille mais sans jamais se dire que nous en aurions 8 un jour. Le fait de devenir parents nous apportent tellement de joie et d’amour que ça nous donne à chaque fois l’envie de recommencer. Aujourd’hui, je suis enceinte du 8ème enfant et je pense qu’on ne s’arrêtera pas là d’ailleurs. L’amour de parents pour ses enfants, c’est indescriptible et sans limites. » (aujourd’hui, elle attend son neuvième et se met en scène dans les réseaux sociaux).

Deux parents au foyer

Pourtant, outre les fausses-couches, la vie de la famille Pellissard n’est pas facile, notamment depuis que le papa a décidé, lui aussi, d’être père au foyer : « Oui, on a fait ce choix à la naissance de nos 5ème et 6ème enfants. Si nous faisons des enfants, c’est pour être présent. Au quotidien, nous sommes des parents assez sereins. On ne se met pas de pression inutile. Il faut déjà avoir une attention à toute épreuve avec 7 enfants et les sources d’angoisse sont nombreuses. Notre grande famille demande beaucoup d’organisation alors on ne s’ajoute pas de stress. On prend toujours le bon côté des choses et on fait avec les aléas du quotidien.”

Cependant, ce choix a une incidence sur les finances de la famille, qui ne vit plus que des allocations familiales : « Malgré un budget serré, ils jonglent avec panache entre bons plans et système D. », précisait alors la rédaction de TF1. Est-ce la célébrité et la promesse d’une vie meilleure, voire même l’appât du gain, qui aurait fait basculer la famille d’Amandine Pellissard dans l’industrie porno ?

Des fins de mois difficiles ?

A la question de TF1 : « Pourquoi avoir accepté de partager votre vie de famille nombreuse ? », le sujet du travail et des finances revient en boomerang, comme un leitmotiv :

« On souhaite apporter une autre vision sur les familles nombreuses. On entend souvent : “Mais qui a 8 enfants en 2020 ?”. Et bien, nous ! Il est important de montrer qu’on peut avoir une famille nombreuse heureuse et se donner les moyens de tout faire pour chacun de ses enfants. Ceux qui rêvent d’avoir une grande famille ne doivent absolument pas se sentir effrayés. C’est possible !

Et Amandine Pellissard de préciser :

« Ne pas avoir le bon travail, la bonne maison, c’est secondaire. Nous aussi, au départ, nous n’avions pas forcément la meilleure situation mais quand on s’aime et qu’on en rêve, il faut s’en donner les moyens. Devenir parents, ça donne des ailes et pour nos enfants, on ferait n’importe quoi. » N’importe quoi, jusqu’à tourner des films X ?

Le basculement

En octobre 2022, après deux années qui leur ont permis de devenir des célébrités du petit écran, la famille annonce quitter l’émission, tout en portant plainte contre la production. La raison ? Selon Amandine Pellissard, sa tribu a été manipulée à plusieurs reprises, mettant même en danger le confort de ses enfants. Elle relatait même avoir dû tourner des plans pour le générique de l’émission alors qu’elle venait d’apprendre que les deux bébés qu’elle attendait étaient décédés in utero et qu’elle allait faire une fausse couche sous peu !

« On les attaque au pénal pour travail dissimulé, déclare-t-elle à Télé loisirs, notamment sur nos enfants, donc sur dix personnes (nos huit enfants et nous deux) et aux prud’hommes pour qualification des contrats parce que nous n’en avions pas. On ne signait que des autorisations de diffusion, comme un reportage avec un statut de témoin », fustigeant un « changement de registre ». (Comme si la télé-réalité ne posait pas ce problème).

« On a failli arrêter »

Pourtant, sur le plateau de C’est Jordan, Amandine Pellissard précise : « Plusieurs fois, on a failli arrêter. Même eux nous l’avaient dit, ils ont fait une réunion de crise dans leur tour parce que ça n’allait plus. Mais comme la chaîne voulait absolument qu’on reste dans le programme, la production mettait de l’eau dans son vin et essayait de nous amadouer en nous disant qu’elle allait s’adapter. Dans les faits, ça partait en vrille tout le temps. »

« Des séquenciers tout prêts » : docu-réalité ou docu-fiction ?

Amandine Pellissard résume ainsi son désarroi : « Je crois que cette émission était légitime pour notre famille durant deux saisons, au niveau du contenu. À partir de la saison 3, on a senti une espèce de virage. On a senti le succès de cette émission dans les discours de la production. Saison 3, c’est vrai qu’on est venu avec des séquenciers tout prêts. »

Ces pirouettes de la production l’aurait achevée : « On a eu une séquence archi fausse du début à la fin avec un autocuiseur. Il fallait faire croire que je n’en avais qu’un, alors que j’en avais déjà deux. Il fallait que je cache le deuxième. Il fallait que je fasse à manger avec un et que je dise qu’il n’est pas assez gros. De mèche avec un supermarché, j’ai dû faire semblant d’en acheter un autre jusqu’au passage en caisse (…) : les séquences toutes faites, ce n’est pas possible ».

Premiers tournages de films X…

Amandine et Alexandre Pellissard se reconvertissent alors dans les films X, avec ou sans scénario. Leurs premiers contenus payants sont mis en ligne sur une plateforme par abonnement. Les vidéos de leurs ébats sont mis en ligne sans possibilité de revenir en arrière, mais leur apportent 26.000 euros en quelques jours.

Pris dans cet engrenage du porno, le couple est bientôt approché par une tristement célèbre plateforme pornographique. Ils acceptent un premier contrat… sans grand espoir de retour à une vie normale.

Comment leurs enfants vont-il le vivre, une fois qu’ils le sauront ? Le couple assure tourner dans son salon… lorsque les enfants sont à l’école ou lorsqu’ils sont couchés. Léo, 17 ans, a assuré dans Touche pas à mon poste « respecter leur choix ». Même s’ils viennent d’emménager dans une « sublime maison de 200 m2 » en bord de mer, près de Montpellier, c’est la fin de la belle histoire d’une famille nombreuse.

En définitive, si les choses ont mal tourné pour Amandine Pellissard, n’est-ce pas aussi la responsabilité de nos médias, qui, dans ces émissions de téléréalité, flirtent de plus en plus avec l’exhibitionnisme ?

Et vous, qu’en pensez-vous ? Venez en parler avec nous dans le chat’ (anonyme et gratuit) !

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Régis : « Dieu m’a délivré de mon addiction à la masturbation ! »

Témoignage : Dieu m’a délivré d’une addiction à la masturbation qui durait depuis mon adolescence.

Une addiction à la masturbation liée à une profonde souffrance

Cette addiction était liée à une profonde souffrance affective. Et je la vivais d’autant plus mal que j’aspirais à autre chose, désirant suivre le Christ par mon être et ma vie tout entiers. Il y avait des périodes d’accalmie, l’une d’elles a même duré 2 ans… Mais immanquablement, je finissais toujours par retomber dans ce travers, comme une fatalité qu’il me fallait accepter pour ma vie entière. Je rêvais tellement de vivre sans me sentir esclave de mon corps !

J’ai eu l’occasion de travailler sur cette souffrance au cours d’une analyse qui m’a aidé à me libérer partiellement de la culpabilité qui m’étouffait. Par ailleurs, j’ai fait le choix, pendant trois ans, de ne plus évoquer cette addiction quand je me confessais auprès d’un prêtre, estimant qu’après tout, je ne tuais personne… Au final, la délivrance pleine et entière n’était pas là et semblait impossible.

Il peut être nécessaire de consulter un psychologue addictologue spécialiste de l’addiction à la masturbation qui va souvent de paire avec la pornographie.

Une guérison du cœur

En juillet 2008, j’ai décidé de participer à une rencontre à Paray-le-Monial, les sessions internationales de la Communauté de l’Emmanuel. La veille du départ, je n’ai, une nouvelle fois, pas pu résister à la tentation. Et là, je me suis senti tellement sale et honteux que j’ai hésité à partir. Puis je me suis dit : « Même en me sentant sale, je serai quand même plus heureux auprès du Christ à Paray-le-Monial. » En effet, on appelle aussi Paray la ville du cœur de Jésus…

Je suis donc arrivé à Paray le 9 juillet 2008. J’étais à peine assis dans la chapelle des apparitions que j’ai senti affluer en moi tout ce que j’avais à confesser autour de la masturbation, sans avoir pourtant rien préparé. Mais c’était un si grand flot ! Me levant bientôt pour aller me confesser au fond de la chapelle, je n’ai pas su comment traduire en paroles tout ce que je ressentais et me suis arrêté à la moitié, répétant au prêtre cette seule phrase : « J’ai le cœur étroit. »

Après le début de la session, j’ai choisi le parcours « Ces amours qui n’avancent pas ». Il était animé par Elisabeth et François Content, sous la grande tente, devant cette grande icône du Christ délivrant Adam et Eve des enfers. L’enseignement avait lieu en deux temps. Dès le début du premier temps, j’ai été frappé par la résonance en moi de tous les propos du couple enseignant, comme s’ils avaient écrit leur intervention spécialement pour moi, en revisitant toute mon histoire. Dans le même temps, j’éprouvais en tout mon être une sensation à la fois de puissance et de douceur. Et je savais qu’elle venait du Christ, que je pouvais contempler sur la grande icône. Je ressentais aussi une totale liberté : je n’étais pas figé sur place et pouvais partir si je le voulais. J’ai choisi aussitôt de rester, tout simplement parce que j’étais bien et que je sentais quelque chose d’important se passer en moi.

Et toi, qu’en penses-tu ? Viens en parler avec nous sur le chat’ ! (écoute anonyme et bienveillante) :

Grâce à la confession

Le lendemain 12 juillet, je suis de nouveau allé me confesser, cette fois en plein air, dans le parc des Chapelins, et en disant tout ce que j’avais à dire. Lorsque le prêtre, après m’avoir patiemment écouté, a pris la parole, j’ai senti s’opérer en moi la libération véritable à laquelle je ne croyais plus. Cette délivrance s’accomplissait à mesure qu’il parlait ! C’est plein de joie que je me suis relevé. Immédiatement, je suis allé vivre un temps d’adoration (où l’on expose Jésus-hostie à la prière des fidèles). Le vent faisait se balancer l’ostensoir suspendu. Une fois sur deux, celui-ci se tournait dans ma direction. Je savais bien que cela était dû au vent et à l’endroit où j’étais placé, mais seul comptait ce que je ressentais dans mon cœur avec un immense bonheur : Jésus dansait de joie pour moi ! Parce qu’il y a plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se convertit que pour 99 justes qui n’ont pas besoin d’être sauvés !

Le 13 juillet s’est déroulé la seconde partie du parcours. Je l’ai vécue de la même manière que le 11 juillet. Je suis reparti de Paray le 14 juillet, tout heureux ! Dans la certitude que cette fois, je ne venais pas de vivre une accalmie mais une pleine et entière libération de mon addiction à la masturbation. A moi ensuite, avec l’aide du Christ, de cultiver une fidélité de chaque jour et de choisir la vie.

Quand, le soir du 14 juillet, j’ai posé le pied sur le quai, je suis tombé en arrêt devant deux grandes affiches annonçant la sortie d’un film dont le titre était : « Le premier jour du reste de ta vie ».

Alors ? Viens en parler avec nous sur le chat’ ! (écoute anonyme et gratuite) :

 

Pour aller plus loin :

Source : d’après un article d’Il est vivant! librement ré-écrit pour Sosporno.net.

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« Mon mari est un miraculé de Carlo Acutis, grâce à SOS Porno ! » 

Un miraculé de Carlo Acutis ? Le témoignage bouleversant d’une mère de famille qui découvre un jour que son mari est accro au porno, et comment il en est sorti.

Aujourd’hui, j’ai trente-huit ans… Il y a deux ans, nous avons vécu une terrible épreuve au sein de notre couple. Nous nous sommes mariés religieusement il y a quinze ans et je peux témoigner des belles grâces du sacrement du mariage. Lorsque j’ai découvert que mon mari était tombé dans les griffes de la pornographie, je me suis effondrée. “Tout, mais pas ça !…” C’est inexplicable, mais on se sent totalement abîmée et pourtant, ce n’était pas moi qui recherchais de telles images.

J’aimais trop mon mari pour croire que c’était vrai, que lui aussi était tombé dans ce piège. Je voyais bien qu’il n’allait pas bien. Il faut dire qu’il y avait plusieurs circonstances atténuantes, mais qu’il visionne de telles vidéos me rendait terriblement affectée. Je me sentais seule. Ce sujet est encore trop tabou et puis, à qui en parler ? C’est trop dur, c’est aussi toucher à notre intimité de couple.

Dieu est si bon qu’Il ne nous a pas abandonnés. Au même moment, le site SOS Porno venait de se lancer et je reçois un mail à ce sujet. J’ose m’aventurer sur ce site, j’y découvre la prière de délivrance par l’intercession de Carlo Acutis. Alors je prie pour mon bien-aimé. La prière, c’est vital mais je me sentais encore seule. J’ai alors osé utiliser le chat’ et le Bon Dieu, dans Sa grande bonté, m’a placé le bon interlocuteur au bon moment. Merci !

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Un dialogue amical et des échanges ont pu avoir lieu. J’ai pu également nous confier à un ami prêtre qui nous a beaucoup soutenus. J’avais cette volonté de sauver notre couple, notre amour et celui pour qui j’avais décidé de vivre et que j’aimais. C’est alors que j’ai remué Ciel et terre. Vous savez, quand vous avez un enfant malade, vous faites tout pour le soigner, le rassurer et le chérir, même si vous êtes épuisée. Et bien, c’est ce que j’ai cherché à faire pour mon chéri !

 

Une prière pour être miraculé de Carlo...

Une prière pour être miraculé de Carlo…

Je voulais me battre, me dire que ’était possible de l’aider. Cela m’a beaucoup bouffée. On peut le dire ! Je pleurais beaucoup, seule. Il m’arrivait aussi de me mettre en colère.
Je lui ai dit quelquefois des phrases qui faisaient l’effet d’électrochocs. J’ai aussi essayé de continuer de l’aimer tel qu’il était, avec ses blessures et de me laisser aimer…

Tout cela sans le soutien de la prière n’aurait pas pu être faisable. Grâce à SOSporno.net et à ses membres, je me suis vraiment sentie soutenue. Je peux le dire, mon mari est un miraculé de Carlo Acutis et grâce à l’intermédiaire de SOSporno. En effet, lors de la béatification de Carlo Acutis et de la vénération de son corps aux fidèles, des membres de SOS Porno ont déposé le prénom de mon mari à Carlo et sa maman (celle de Carlo) a prié aussi pour mon mari. De mon côté, j’ai beaucoup prié Carlo. Il est devenu mon petit frère du Ciel qui veille sur mon chéri et sur notre couple, et notre famille.

Quand mon mari a pris conscience qu’il se faisait du mal, ainsi qu’à notre couple, il a accepté de se laisser aider… par moi. Je me sentais si faible mais nous nous étions confiés l’un à l’autre le jour de notre mariage. Je me suis laissée porter par la communion des saints, en particulier Carlo et les saints Louis et Zélie Martin.

Nous aimons beaucoup le sanctuaire d’Alençon. Nous avions prévu d’aller prier sur place dans la chapelle, où Jésus-Hostie était exposé, mais voilà que le sanctuaire fermait ses portes en raison de la crise Covid et propose simplement une soirée retransmise en direct. Impossible pour moi ! J’explique aux sœurs que c’est de l’ordre du vital, que nous devons prier en personne au sanctuaire. Les sœurs me disent qu’elles vont discerner et me rappeler. Pendant ce temps-là, je demande clairement à Carlo d’intercéder car si mon mari est motivé à se laisser aimer par le Seigneur-Dieu, il ne faut vraiment pas louper le coche ! Une heure plus tard, je reçois un appel des sœurs : nous sommes attendus à titre exceptionnel ! Merci Seigneur ! Merci Carlo !

Quelques mois plus tard, mon mari accepte de partir faire une retraite Au Cœur des Hommes. Mais voilà que le doute d’un troisième confinement plane… Je prie… Je fais prier mon entourage… J’explique au Seigneur une fois de plus que c’est vital. Ouf ! La retraite est maintenue et mon mari part avec un bon ami. Sa femme dira que j’y croyais vraiment car la retraite était à deux doigts d’être annulée. Merci Seigneur ! Merci Carlo ! Il reviendra transformé de cette retraite. Avec le temps, mon mari a beaucoup changé, en bien. Nous n’avons plus rien à nous cacher. Nous nous aimons tels que nous sommes. Cela peut paraître facile à dire, mais cela reste un combat de tous les jours. J’avais perdu confiance en moi et en lui, et aujourd’hui j’essaie de redonner ma confiance.

Il ne me reste plus qu’à nous aimer dans la faiblesse. Avec cette épreuve, j’ai compris comme l’homme blessé peut se laisser avoir. J’ai depuis plus de compassion pour la misère humaine.
Le combat n’est pas complètement gagné car la tentation existe. Nous restons vigilants. La patience, la persévérance permettent de tenir. Carlo veille sur nous, j’en suis profondément convaincue. Tous les jours, je lui demande de veiller sur mon mari.

Maintenant, c’est à toi que j’adresse ces mots mon Chéri. Tu sais à quel point je t’ai toujours aimé. Tu sais comme j’ai toujours cru en notre vocation au mariage. Comme le roi David, ce héros, et toi le héros de mon cœur, tu es tombé. J’ai appris que le pardon coûte surtout quand on a bien mal. Mais, tu peux être certain que je t’ai pardonné. Grâce à toi, j’ai compris comme Dieu est patient quand je m’éloigne de Lui. Tu m’as appris la patience… Tu m’as appris à pardonner. Je t’aime.

Et toi, qu’en penses-tu ? Viens en parler avec nous sur le chat’ ! (écoute anonyme et bienveillante) :

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