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Comportements sur les réseaux sociaux

Comportements sur les réseaux sociaux. Il est clair qu’aujourd’hui les réseaux sociaux sont devenus un outil de communication de plus en plus utilisés, pour le meilleur comme pour le pire… Faut-il en avoir peur ? Comment en profiter sereinement, sans tomber dans l’addiction ? les croyants sont-ils plus protégés ?

1. Les réseaux sociaux : avantages et inconvénients

Reconnaissons-le, les réseaux sociaux ont facilité la communication, nous mettant en relation instantanément avec le monde entier, au niveau professionnel, permettant de développer facilement une clientèle… Bref, ils comportent beaucoup d’avantages.

Mais, ces relations restent virtuelles : elles ne remplaceront jamais une vraie relation de personne à personne. De plus, il est très possible, via les réseaux sociaux, de se créer un profil qui est à mille lieues de la réalité. S’ajoute à cela le manque de modération qui fait que souvent, cette communication se transforme en critique, voire harcèlement d’une personne. Et il devient très difficile de prendre du recul.

Il convient également de faire le tri entre les réseaux sociaux : certains sont clairs, d’autres vous embrouillent ou même vous proposent des vidéos à caractère pornographique. On regarde une fois, deux fois… Puis à force, cela tourne à l’addiction et on se retrouve finalement embarqué dans un cercle vicieux…

2. Comment concilier foi et réseaux sociaux ?

Sans dénigrer les réseaux sociaux, il est important de les utiliser à bon escient. Un premier moyen est d’avoir recours à notre intelligence et notre volonté. Pour ce, il faut se connaître avec ses limites et ne pas chercher à les occulter. 

Recours à notre intelligence et à notre volonté

 Pourquoi ne pas se fixer un créneau pour utiliser les réseaux sociaux ? Mais ce temps peut être utilisé de façon intelligente : en ne surfant pas sur tous les réseaux en même temps, par exemple, mais en en choisissant un par jour.

Ensuite, faisons attention au contenu que nous publions : veillons à ce qu’il ne soit pas de nature à choquer, voire blesser. Nous sommes responsables de ce que nous publions.

 

Donner du sens à nos motivations

 Faisons aussi attention, encore une fois, à ce que nous regardons : ce n’est jamais neutre et peut blesser notre mémoire, notre intelligence.

La foi peut nous aider. A nous maîtriser. Par exemple, le fait de prier régulièrement peut nous aider à nous déconnecter du virtuel. Pour entrer dans une relation vraie, revenir au cœur. Cependant, le danger, réside dans une consommation non controlée, puis dans la dépendance, qui tournera peut-être à l’addiction. La foi, dans ce sens, est un outil efficace pour réfléchir sur nos priorités, discerner. 

Ce n’est pas pour rien que les différents papes ont encouragé leur utilisation, en prenant bien soin de rappeler qu’ils restent un moyen et non une fin en soi.

Qu’en pensez-vous ? Gardez vous de la distance encore avec ces nouveaux outils? Discutons-en par chat’.

« Le défi qui nous attend n’est pas d’arrêter l’innovation numérique, mais de la guider en étant conscients de son caractère ambivalent. Il appartient à chacun d’entre nous d’élever la voix pour défendre les personnes humaines afin que ces outils puissent véritablement être intégrés comme des alliés. »

Message du pape Léon XIV pour la 60ème journée des communications sociales 2026

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PEUT-ON TENIR UNE RÉSOLUTION ?

PEUT-ON TENIR UNE RÉSOLUTION

En ce début d’année, chacun prend des résolutions : certaines sont notoires, d’autres plus discrètes, selon chacun.

Mais prenons l’exemple de sortir d’une addiction. Est-ce possible et comment ? Pourquoi prendre une résolution si nous ne sommes pas sûr de la tenir… ?

1. Pourquoi prendre une résolution ?

Une résolution n’est pas d’abord pour prouver aux autres qu’on est bon, pour s’afficher. Elle n’est pas forcément non plus pour soi-même, pour se prouver qu’on est capable d’y arriver par un suprême effort de la volonté .Car nous savons tous que nous sommes limités et qu’en comptant uniquement sur soi, ce ne sera pas possible.

Prendre une résolution consiste à se fixer un objectif pour avancer. Nous avons besoin d’un cap pour nous diriger, sous peine de tourner en rond indéfiniment. En même temps, il faut être réaliste : il se peut que l’objectif ne soit pas atteint. Ce n’est pas dramatique. Car l’essentiel est de progresser et de tout mettre en œuvre pour atteindre l’objectif fixé.

2. Comment tenir une résolution ?

Bien entendu, prendre une résolution demande d’abord de la volonté. Ensuite, cela requiert de prendre les moyens. Par exemple, pour une addiction à la pornographie, ce peut être de mettre des “blockers” sur son ordinateur, le verrouillage étant effectué par un tiers en qui nous avons confiance.

Ensuite, il faut parfois se faire aider pour réussir. Pour guérir de l’addiction à la pornographie, ce peut être d’en parler à quelqu’un. Sur le site SOS Porno.net , vous avez la possibilité de dialoguer en toute confidentialité, par chat’. Nous vous proposons, entre autres, l’intercession d’un jeune saint, Carlo Acutis, qui a beaucoup œuvré sur les réseaux sociaux, et nous prions avec vous.

Enfin, pour tenir une résolution, un moyen sûr, est de la confier à Dieu. Ainsi, en priant régulièrement et vivant des sacrements (eucharistie, confession…), nul doute qu’Il vous aidera.

Avez-vous pris une résolution pour cette année ? Venez et discutons-en par chat’.

 “Que le Seigneur te bénisse et te garde !Que le Seigneur fasse briller sur toi son visage, qu’il te prenne en grâce !” 

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Plus de 18 ans
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Grace à L’IA, une solution Innovante.

Grace à L’IA, une solution Innovante. Une révolution au service de la prévention de la pornographie pour les mineurs

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Après 8-10 de recherche, l’entreprise Needemand , basée à Montpellier, a réussi le pari de bloquer l’accès des sites pornographiques aux mineurs, grâce à l’IA.

Une batterie de tests a été réalisée par le gouvernement Australien sur ce procédé innovant nommé « Borderage ». 1000 tests de vérification de l’âge ont assuré la victoire française qui a reçu ainsi le premier prix de l’innovation… ;

Ces tests ont été réalisés dans les écoles et auprès de citoyens « lambda », par une société indépendante.

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Un mouvement initié au niveau mondial

Cet outil commercialisé déjà en Allemagne, en discussion en France, est proposé aux sites de rencontres, sites pornographiques, réseaux sociaux. En effet ce sujet de préoccupation sociétale, a suscité un mouvement planétaire, initié par la France, pour lutter contre l’incitation de la pornographie en ligne sur tout support numérique, auprès des mineurs.

Certains plus en avance que d’autres ont mis en œuvre des lois, comme l’Australie en décembre 2024, ainsi que le Danemark, obligeant les sites pornographiques et les réseaux sociaux à adopter un outil de filtration basée sur l’âge. L’Angleterre et les USA suivent avec des lois parfois plus rigoureuses. En France, l’Arcom (régulateur de la communication audiovisuelle et numérique) produit un référentiel qui impose une vérification :

A chaque visite d’un site

Sans création de compte (pour dissuader de contourner la loi, par des doubles créations de compte…)

Comment ça marche ?

Les sites pornographiques qui ont donc l’obligation d’avoir un procédé qui filtrent les mineurs, ont avec Borderage, cette capacité ; En effet le logiciel est d’une grande simplicité

1) Placer la main face à la caméra

2) 2) réaliser les 2 gestes demandés

C’est tout !

Une classification des âges, peuvent situer les âges 13, 16, 18 ans.

 

Car ce processus s’appuie sur des études médicales qui montrent des variations entre les personnes d’âge différent. Au cours du temps, nous effectuons des mouvements de manière légèrement différente, ceci parce que notre système nerveux évolue pratiquement tous les jours.

Un respect de la vie privée

Ce procédé n’impose pas de fournir de CNI, ou permis de conduire, ni son âge. C’est totalement anonyme. Il n’y a pas d’enregistrement de l’empreinte de la main. Ainsi, la vie privée n’est pas compromise. Et les utilisateurs seront plus enclins à accepter cet outil.

Cet outil n’est donc pas un contrôle parental, puisque ce sont les plateformes poussées par la loi, qui l’utiliseront donc. Les sites pornographiques qui sont dans l’obligation de l’installer, payent eux-mêmes à chaque vérification d’utilisateur.

Gageons que cette entreprise dynamique trouve bientôt une solution pour un contrôle d’âge vérifié sur chaque appareil d’utilisateur, prévenant ainsi le risque de dérapage ou de contournement des lois…

Et vous qu’en pensez-vous ? Vous êtes-vous posé la question la première fois que vous avez eu accès à ces plateformes, des conséquences ? venez en parler sur le chat’!

 

Borderage

*1er aux tests gouvernementaux Australien sur la vérification de l’âge 

1er prix “Trophées du Numérique” meilleure entreprise IA d’OCCITANIE du Medef – CCI Occitanie – Région Occitanie

1er prix “Coup de coeur” du Business Innovation Center de Montpellier

Pour aller plus loin

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• pourquoi-les-poupees-sexuelles-sont-elles-perverses/

 

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Pourquoi les poupées sexuelles sont-elles perverses?

Pourquoi les poupées sexuelles sont-elles perverses

Une polémique a cours, en ce moment, concernant une plateforme de vente en ligne chinoise, mondialement connue, qui propose, dans son catalogue des poupées sexuelles. Sans rentrer dans le débat à propos de cette plateforme, il est important de reconnaître que les poupées sexuelles représentent une nuisance perverse.

1. Elles sont une perversion de l’amour

Comme tous les effets dévastateurs de la pornographie, elles représentent d’abord, un détournement de l’amour qui n’est plus vu comme un don mutuel dans le respect de l’autre, mais un simple plaisir égoïste qui vise à satisfaire un besoin primaire, quitte à utiliser un objet pour ce.

De plus, elles sont une image dégradante de la personne, présentée sous son angle le plus crû, sans aucune pudeur. Et il ne s’agit pas d’une adulte, mais d’un enfant, ce qui est pire ! Comment justifier alors la lutte contre la pédophilie !

 


Poupée sexuelle
La DGCCRF épingle Shein qui vend poupée gonflables d’enfants… pour pédophiles

2. Effets sur les jeunes

 Cette vente en ligne, transforme la pornographie en un libre-service accessible à tout le monde, en particulier aux jeunes. Comment un jeune peut-il découvrir sa propre identité si on met à sa portée tout et n’importe quoi… Nous savons, chacun, que l’enfance est un moment privilégié. Pour les filles, les poupées font partie des jouets naturels. Si l’on vient à pervertir ces jouets, c’est grave !

En fin de compte, c’est tout l’homme qui est affecté, tant dans sa personne même, son affectivité, que dans sa relation à l’autre. Les effets, sont, hélas, classiques : frustration, violence, désir exacerbé et inassouvi… c’est-à-dire tous les dégâts engendrés par la pornographie. D’où l’urgence de prendre des mesures pour protéger “nos têtes blondes” et empêcher la diffusion de ces poupées.

 Si vous souhaitez en discuter avec nous, notre chat’ est ouvert.

« L’amour prend patience; l’amour rend servic ; l’amour ne jalouse pas; il ne se vante pas, ne se gonfle pas d’orgueil; il ne fait rien d’inconvenant; il ne cherche pas son intérêt. »

1 Corinthiens 13, 4-5

 

 

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Le milliardaire du porno vend son empire

Le milliardaire du porno vend son empire: 28 milliards de dollars versés pour des vidéos intimes.

Il est à la tête du réseau social pornographique le plus puissant au monde.

Il a fait fortune dans l’économie de l’intime.

Aujourd’hui, il souhaite vendre son empire pour 11 milliards de dollars.

Mais à quel prix ?

Cette vidéo explore le parcours, les chiffres et les dangers liés à l’homme qui a redéfini la pornographie en ligne… et les vies qu’elle détruit.

Une vidéo à voir, même (et surtout) si vous n’êtes pas concerné personnellement, car c’est aussi une question de société.

 

 

Léonid Radvinsky : le milliardaire de l’industrie porno qui veut vendre son empire

Il y a trois jours, le Journal de Québec publiait une enquête sur Léonid Radvinsky, un milliardaire aussi discret que puissant, propriétaire du premier réseau social pornographique mondial — dont le nom est ici volontairement tu.

Voici ce que représente aujourd’hui sa plateforme en quelques chiffres :

  • 400 millions de consommateurs

  • 4 millions de créateurs de contenu pornographique

  • Plus de 1,5 million de créateurs avec des revenus réguliers

  • 28 milliards de dollars versés aux créateurs depuis le lancement

Le Journal de Québec s’est penché sur ce géant du web, à la fois acteur central de l’économie du porno et maître de l’économie de l’intime.

« Il a vu le marché avant les autres. C’est comme ça que ces gens-là font fortune »,

explique Philippe Gendreau, auteur de GAFA, le monstre à 5 têtes.

Léonid Radvinsky, 43 ans, d’origine ukrainienne, vit aujourd’hui à Miami. En 2018, il est devenu actionnaire majoritaire de la plateforme. Depuis, il a bâti un empire.

Le principe ?

Publier en un clic des vidéos pornographiques, contre rémunération.

« On est passé d’une économie du sexe à une économie de l’intime », note la chercheuse Eva Lemoine.

« Une forme de prostitution numérique, avec des relations “authentiques” payantes », analyse Mathieu Trakman, chercheur également.

Des fétichismes sexualisés extrêmes sont désormais monétisés.

Certaines créatrices vont jusqu’à vendre des billets pour diffuser leur accouchement en direct (17 000 $).

Des figures québécoises comme Hélène Boudreau ou Lisa Antrénado comptent parmi les profils phares de cette plateforme.

Les créateurs y conservent 100 % de leur contenu et touchent 80 % des revenus.

Le système est bien rôdé : abonnements, messages, publications, vidéos… tout est payant.

Mais les critiques sont de plus en plus nombreuses,

Notamment après l’enquête de France 2 dans Envoyé Spécial.

Car on y découvre un système où de très jeunes utilisateurs, parfois mineurs, vendent leur corps. Car la promesse d’argent facile, les attire.

« Du proxénétisme 2.0 », dit l’émission.

« Mes élèves m’en parlent. C’est leur quotidien », ajoute Philippe Gendreau, qui enseigne dans le secondaire.

Radvinsky reste injoignable. Sa fortune est estimée à 5,2 milliards de dollars (Forbes).

Car il souhaite désormais vendre la plateforme pour 11 milliards de dollars.

Et un fonds américain, Forest Road Company, serait intéressé.

Mais un tel changement de mains pourrait tout faire basculer, et aggraver les dérives actuelles.

Et nous, souhaitons-nous vraiment que ce système continue de broyer des jeunes ?

Que se passerait-il si, avec ses milliards, ce magnat investissait pour réparer ce qu’il a contribué à briser ?

Selon une étude américaine :

  • 56 % des divorces sont liés à une addiction à la pornographie

  • 50 % des agressions sexuelles commises par des mineurs seraient dues à une consommation excessive de porno

 

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La France a contraint les principaux sites porno à bloquer l’accès aux mineurs

La maison mère du principal site pornographique en France, Porn***, a décidé de suspendre l’accès à ses plateformes depuis la France, pour ne pas se conformer à la décision de l’Arcom sur la vérification de l’âge, nous rapporte La Croix le 1er septembre.

Cinq sites pornographiques de plus ont pris des mesures de vérification d’âge, a annoncé jeudi 28 août l’Arcom, le gendarme des médias français, qui les avait mis en demeure deux semaines auparavant. À l’exception des sites du groupe Aylo (Porn***, You***), qui ont préféré suspendre l’accès à leurs contenus en France, les principales plateformes du secteur se sont désormais conformées à la loi française.

« On a dû se battre politiquement et juridiquement, mais on constate que cette insistance a porté ses fruits. » Sans pour autant crier victoire, le président de l’Arcom, Martin Ajdari, a dressé en cette fin d’été, auprès de La Croix, un premier bilan « très positif » de la démarche de mise en conformité de l’industrie pornographique, désormais contrainte par la loi de s’assurer que seuls les plus de 18 ans aient effectivement accès à ses contenus en ligne.

Les uns après les autres, sous la menace d’un blocage par l’Arcom, une dizaine de sites pornographiques parmi les plus populaires au monde ont fini par obtempérer depuis ce printemps, en consentant – rarement de bonne grâce – à mettre en place un outil numérique conforme aux exigences des autorités françaises pour vérifier la majorité de leurs utilisateurs. Exit le simple clic qui prétendait « certifier » jusque-là avoir plus de 18 ans et qui permettait à plus de la moitié des garçons de 12 ans de se rendre chaque mois sur ces plateformes pour adultes.

Derniers sites à s’être mis à vérifier l’âge de leurs utilisateurs en France : cinq plateformes, dont les deux géants gratuits X*** et ****ster, établis respectivement en République tchèque et à Chypre. Jeudi 28 août, plus de deux semaines après les avoir mis en demeure – le 4 août –, l’Arcom a annoncé dans un communiqué la mise en conformité de ces cinq sites, renonçant du même coup à engager une procédure de blocage.

Début mai, d’autres sites mis en demeure avaient échappé de peu à la sanction en se mettant in extremis à vérifier la majorité des internautes – des plateformes basées en France, celles-là. Chat***, par exemple, avait alors commencé à proposer à ses utilisateurs de faire un scan de leur visage via le logiciel Face Age. Pour l’heure, l’Arcom n’a mis ses menaces à exécution que pour une plateforme : ***chat, bloqué depuis le 6 mars dernier.

« Contrairement à ce que ces sites nous ont longtemps répliqué, il existe des solutions techniques sur le marché, et elles fonctionnent », soutient Martin Ajdari, qui affirme : « Aujourd’hui, les sites pornographiques les plus fréquentés installés en France et ailleurs se sont conformés à la loi, à l’exception de ceux du groupe Aylo qui a préféré se retirer. » Début juin, la maison mère de Porn***, ***Porn ou Red*** a en effet préféré suspendre l’accès à ses plateformes depuis la France plutôt que de se conformer aux exigences de l’Arcom. Elle invoque notamment des risques pour la vie privée de ses utilisateurs. La loi française exige pourtant que parmi les outils de vérification de l’âge installés sur ces sites, au moins un respecte le principe de double anonymat, qui permet de prouver sa majorité sans divulguer son identité.

Un « retard » dû à une bataille judiciaire

Au début de l’été, le bras de fer s’est exposé jusque dans des tribunaux. Le 16 juin, le tribunal administratif de Paris a suspendu l’arrêté qui imposait depuis février la vérification de l’âge aux sites basés dans l’Union européenne, et qui avait été contesté en justice par les plateformes concernées. Un mois plus tard, le 14 juillet, le Conseil d’État invalidait cette décision et rétablissait l’arrêté. Porn*** et You***, qui avaient brièvement fait le retour en France dans cet intervalle de temps, disparaissaient alors de nouveau des écrans.

Martin Ajdari déplore que cette bataille judiciaire ait fait « prendre du retard » à la démarche menée par l’Arcom, mais il se réjouit que la France ait été « pionnière » dans la « prise de conscience qu’il n’est plus possible pour ces sites ne pas vérifier l’âge de leurs utilisateurs ». Prise de conscience désormais partagée à l’échelle européenne, si l’on en croit les lignes directrices publiées à la mi-juillet par la Commission européenne pour la bonne application du règlement sur les services numériques (DSA) – auxquelles la France a d’ailleurs largement contribué.

Après s’être occupé des sites pornographiques aux plus grosses audiences, l’Arcom entend « s’attaquer à la strate suivante », en continuant d’établir des priorités en fonction de la popularité de chaque plateforme. « Nous continuons résolument l’action et ne resterons pas l’arme au pied », prévient Martin Ajdari.

Cependant, une question demeure : que faire pour la prévention et l’accompagnement des adultes, de plus en plus nombreux à être victimes de cette addiction au porno dont les effets sont dévastateurs ? Et toi, qu’en penses-tu ? Viens en discuter avec nous sur le chat’ ! (discussion anonyme et gratuite)

Pour aller plus loin :

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La vérification d’âge des sites porno européens rétablie par le Conseil d’Etat

Nouveau rebondissement : Le Conseil d’État vient d’annuler, ce 15 juillet,  la suspension d’un arrêté interministériel imposant cette obligation. Il avait conduit, le 21 juin, les principales plateformes de contenus pornographiques à rouvrir, après une courte période d’interruption. En effet, elles avaient préféré fermer entièrement leur plateforme, au nom d’une prétendue liberté, plutôt que de les restreindre aux mineurs. Un principe désormais imposé dans la loi, qu’elles ont du mal à accepter, les mineurs représentant jusqu’à 18% de leur trafic. 

Conseil d’Etat vient donc d’indiquer avoir invalidé une décision de suspension de l’arrêté interministériel, suspension que les plateformes avaient obtenu le 21 juin au tribunal administratif de Paris, en référé liberté. Les sites pornographiques installés dans l’UE et hors de France doivent donc à nouveau vérifier l’âge des utilisateurs, avec un véritable système de vérification de l’âge des internautes.

Communiqué du Conseil d’Etat (extrait)

Saisi après une décision du juge des référés du tribunal administratif de Paris, le Conseil d’État rejette, pour défaut d’urgence, la demande de suspension de l’obligation de vérification de l’âge des utilisateurs imposée à certains services de diffusion de contenus pornographiques établis dans d’autres États membres de l’Union européenne. En effet, la société qui demande sa suspension ne démontre pas que cette mesure porte une atteinte grave et immédiate à sa situation économique. Par ailleurs le dispositif imposé ne constitue pas une interdiction de diffuser du contenu pornographique à destination des personnes majeures. Enfin, il est bien susceptible de contribuer à atteindre l’objectif de protection des mineurs poursuivi par la loi du 21 mai 2024.

Afin de protéger les mineurs contre l’exposition à des contenus pornographiques, la loi du 21 mai 2024 visant à sécuriser et à réguler l’espace numérique a imposé à certains services diffusant ce type de contenus de mettre en place des systèmes de vérification de l’âge des utilisateurs, conformes à un référentiel établi par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (Arcom). Par un arrêté du 26 février 2025, la ministre de la culture et la ministre déléguée chargée du numérique ont rendu cette obligation applicable à certains prestataires établis dans d’autres États membres de l’Union européenne.

A la demande de l’un de ces prestataires, la société Hammy Media Ltd, cet arrêté interministériel avait été suspendu par une ordonnance du juge des référés du tribunal administratif de Paris. Celui-ci avait jugé que les deux conditions prévues par la loi pour prononcer une telle suspension, à savoir l’urgence et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité, étaient satisfaites. Saisi par la ministre de la culture et la ministre déléguée chargée du numérique, le Conseil d’État annule aujourd’hui cette ordonnance pour une erreur de raisonnement juridique et rejette, pour défaut d’urgence, la demande de suspension.

Le Conseil d’Etat relève que la société n’apporte aucun élément permettant d’établir que l’application de l’arrêté contesté porterait une atteinte grave à sa situation économique. Il constate également que l’arrêté n’interdit pas la diffusion de contenus pornographiques auprès des personnes majeures, mais qu’il impose seulement de mettre en place des systèmes de vérification de l’âge efficaces, dans le cadre des garanties prévues par la loi. Il n’y a donc pas d’atteinte à la liberté d’expression et à la protection de la vie privée.

Enfin, le Conseil d’État prend en compte, dans la mise en balance des différents intérêts en présence, l’intérêt public qui s’attache à la protection des mineurs contre l’exposition à des contenus à caractère pornographique et juge que le dispositif est susceptible de contribuer à atteindre cet objectif.

Constatant l’absence d’urgence, le Conseil d’État rejette la demande de suspension l’arrêté du 26 février 2025 sans avoir à se prononcer ni sur sa légalité, ni sur la question prioritaire de constitutionnalité soulevée à l’encontre de la loi par la société requérante.

Et toi, qu’en penses-tu ? Viens en discuter avec nous sur le chat’ ! (discussion anonyme et gratuite)

Pour aller plus loin :

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La première plateforme de porno fait face à des poursuites judiciaires pour agressions sexuelles

Comme le rapporte le 3 juillet cet article du Journal de Québec, la société montréalaise derrière Porn***, première plateforme mondiale de porno au monde, croule sous les poursuites judiciaires notamment pour agressions sexuelles, tant au Canada qu’aux États-Unis. Elle réclame près de 108 millions de dollars à sa compagnie d’assurance pour couvrir ses frais juridiques et indemniser des victimes alléguées.

L’entreprise ferait face à une quinzaine de poursuites judiciaires pour agressions sexuelles. « Ce dont il est question en filigrane, c’est la couverture d’assurance disponible pour indemniser ultimement des victimes d’actes à connotation sexuelle », explique d’emblée le juge Luc Morin dans un jugement intérimaire rendu la semaine dernière, à Montréal. Depuis une enquête journalistique du New York Times, la société Aylo (anciennement Mind- Geek) fait face à une quinzaine de poursuites judiciaires aux États-Unis et au Canada en lien avec du trafic humain, de l’exploitation de mineurs et de monétisation d’agressions sexuelles.

Le géant du porno regroupe notamment les populaires plateformes Porn***, ***Porn et Bra***. Aylo se tourne ainsi vers les tribunaux dans l’espoir ultimement que la compagnie Souveraine Assurance paie les frais juridiques à la hauteur de 108 millions de dollars de poursuites et leur règlement.

Des informations cachées ?

De son côté, l’assureur a refusé sous prétexte que la plateforme Porn*** a omis lors de la signature du contrat d’assurance de lui dévoiler l’existence d’un grand nombre de demandes de retrait de contenus formulées par des victimes alléguées.

« La responsabilité [de Aylo] en sa qualité de producteur et distributeur de matériel pornographique est attaquée de toute part », explique le juge Morin de la Cour supérieure. « Inutile de s’aventurer plus loin dans les détails scabreux qui parsèment ces actions en cours. Cependant, il convient de souligner que les [poursuites des victimes alléguées] dépassent de simples allégations, certaines actions ayant fait l’objet de reconnaissance formelle par [Aylo] », souligne-t-il. Le magistrat a scindé en deux la poursuite d’Aylo contre son assureur. Le tribunal devra déterminer si la société montréalaise était assurable et en deuxième lieu, quelles sont les obligations de remboursement de son assureur, le cas échéant.

Reconnaîtra-t-on enfin qu’une plateforme de porno comme celle-ci génère des agressions sexuelles ? Et vous, qu’en pensez-vous ? Venez en parler avec nous sur le chat’ :

Sur le même thème : 

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Les principales plateformes de porno réactivées en France

Les sites You***, Porn*** et ***tube ont été réactivés en France par leur propriétaire, après la suspension, par la justice française, de l’arrêté imposant aux plateformes pornographiques situées dans l’union européenne de vérifier l’âge de leurs utilisateurs.

La décision du tribunal administratif de Paris, qui a suspendu, lundi, l’arrêté dans l’attente de voir s’il était compatible avec le droit européen, « offre l’occasion de reconsidérer des approches plus efficaces », explique un message sur la page d’accueil des trois sites, qui appartiennent à l’entreprise Aylo. Le gouvernement français a, pour sa part, annoncé son souhait de se pourvoir en cassation devant le Conseil d’état.

Plus efficaces ? Aux Etats-Unis, l’accès restreint aux sites pornos porte du fruit !

Le bras de fer continue…

Et vous, qu’en pensez-vous ? Venez en parler avec nous sur le chat’ :

Pour aller plus loin :

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L’industrie du porno initie des procédures partout en Europe afin de faire tomber tout obstacle à son expansion

Vendredi 19 juin, par suite d’une ordonnance suspendant un arrêté interministériel leur imposant de vérifier l’âge de leurs utilisateurs, plusieurs sites pornographiques ont fait leur retour en France. Leurs propriétaires s’engouffrent habilement dans les failles de notre droit, alerte le juriste Nicolas Bauer dans Le Figaro. La loi du 30 juillet 2020 a pourtant précisé, à destination des sites pornographiques, que cocher une case ’’J’ai 18 ans’’ ou entrer une date de naissance ne suffit pas.

Nicolas Bauer est chercheur associé au European Centre for Law and Justice (ECLJ), organisation non gouvernementale qui est intervenue en tant que tierce partie dans une centaine d’affaires à la CEDH.

Le Figaro : Vendredi 20 juin, à la suite d’une décision favorable du tribunal administratif, le groupe Aylo annonçait que ses sites (You***, Porn*** et Red***) seraient de nouveau accessibles en France. Pouvez-vous nous rappeler la chronologie et les raisons de ce retrait très temporaire ?

Nicolas Bauer : La loi française interdit de diffuser de la pornographie lorsque celle-ci est susceptible d’être vue par un mineur (article 227-24 du Code pénal). Or, non seulement la pornographie est très facilement accessible, mais la première exposition à la pornographie est accidentelle pour 40 à 70% des adolescents. Par conséquent, selon l’ARCOM, 40% des mineurs accèdent à des sites pornographiques chaque mois. Les mineurs représentent en moyenne 12% de l’audience de ces sites, et 17% pour une plateforme comme Porn***, puis restent généralement consommateurs une fois devenus adultes. Ces réalités montrent que l’interdiction de diffuser de la pornographie aux mineurs n’est pas appliquée.

La loi du 30 juillet 2020 a confié à l’ARCOM le pouvoir de faire appliquer cette interdiction. Elle a aussi précisé, à destination des sites pornographiques, que cocher une case « J’ai 18 ans » ou entrer une date de naissance ne suffit pas. La loi exige un véritable système de contrôle de l’âge. Cinq sites, dont Porn***, ont été mis en demeure fin 2021 par le régulateur de l’audiovisuel. Face à leur inertie, le président de l’ARCOM a saisi le tribunal judiciaire de Paris en mars 2022 en vue de leur blocage par les fournisseurs d’accès à internet. Cela n’a pas abouti.

La loi du 21 mai 2024, dite SREN, a doté l’ARCOM d’un pouvoir supplémentaire : celui de sanctionner et de bloquer les sites qui ne se conforment pas à l’obligation de vérification d’âge. Dès les mois suivants, le régulateur de l’audiovisuel a ordonné le blocage de plusieurs sites récalcitrants. Un arrêté ministériel, entré en vigueur le 7 juin 2025, a ensuite étendu les pouvoirs de l’ARCOM aux sites hébergés dans un autre pays de l’Union européenne. C’est le cas notamment des sites du groupe Aylo, basé au Luxembourg et qui revendique sept millions de visiteurs quotidiens en France.

“Le juge a préféré protéger l’activité des sites pornographiques, dans l’attente d’une future décision sur le fond”
Nicolas Bauer

Le 4 juin 2025, protestant contre l’arrêté qui allait entrer en vigueur, le groupe Aylo a annoncé la suspension en France de ses trois sites pornographiques. Cette décision a été saluée par les associations de protection de l’enfance ainsi que par celles luttant contre les violences sexuelles contre les femmes. Le 16 juin, le tribunal administratif de Paris a suspendu l’arrêté en cause, par une ordonnance en référé-liberté, c’est-à-dire prononcée en urgence. Le juge a préféré protéger l’activité des sites pornographiques, dans l’attente d’une future décision sur le fond. Le groupe Aylo a donc pu légalement remettre en ligne You***, Porn*** et Red***.

Le gouvernement va se pourvoir en cassation pour faire annuler la décision du TA. Ce pourvoi vous semble-t-il avoir des chances de succès ? Quoi que dise le Conseil d’État, cette situation n’est-elle pas cruellement révélatrice de l’impuissance publique à lutter contre l’exposition des jeunes à la pornographie ?

L’ordonnance du tribunal administratif prête à discussion. D’une part, le principe de l’intérêt supérieur de l’enfant protège tous les mineurs, jusqu’à 18 ans, et s’applique pour toute décision qui les concerne. D’autre part, il existe des solutions techniques permettant de concilier l’intérêt supérieur de l’enfant avec les « libertés des adultes ».

Il est ainsi possible de recourir au système de la vérification « en double anonymat », selon lequel l’attestation de majorité est délivrée par un tiers, qui ne sait pas ce pour quoi elle va être utilisée, tandis que le site pornographique reçoit uniquement l’attestation, sans accéder à l’identité de l’utilisateur. Un tel système est compatible avec la protection des données et le respect dû à la vie privée, mais le tribunal administratif ne s’est pas prononcé sur ce point précis. Plusieurs solutions existent, qui présentent des avantages et des inconvénients documentés (Priscille Kulczyk, rapport Mieux réglementer l’accès à la pornographie, 2023).

L’objectif de protection des mineurs se heurte aux intérêts de l’industrie de la pornographie. Celle-ci tire profit du fait qu’une partie des consommateurs parvient aisément à contourner les restrictions imposées par les pouvoirs publics, notamment en utilisant des VPN, qui permettent de se connecter comme si l’on se trouvait à l’étranger.

Par ailleurs, cette industrie initie de multiples procédures partout en Europe, afin de faire tomber tout obstacle à son expansion. Cela vaut même pour les groupes qui collaborent avec les pouvoirs publics et s’efforcent de projeter une image « propre » et éthique. J’en ai personnellement fait l’expérience après avoir mentionné la société Dorcel dans quatre médias, dont Le Figaro. L’avocat de Dorcel a alors mis en demeure ces rédactions de retirer le contenu publié, et m’a adressé un courriel me menaçant de poursuites pour diffamation. Seul Le Figaro a résisté à cette tentative d’intimidation, en maintenant l’article en ligne – aucune procédure judiciaire n’ayant finalement été engagée.

Le Figaro : La loi française permet à l’ARCOM d’agir contre les sites pornographiques domiciliés en France ou hors de l’Union européenne, mais la décision du tribunal administratif montre que cela est plus complexe pour les sites établis dans un pays de l’UE. D’où vient l’inertie de l’Europe sur ce sujet majeur ?

L’inertie n’est pas complète. D’autres plateformes pornographiques ont pu être bloquées du fait de l’absence de dispositif efficace de vérification d’âge. C’est par exemple le cas de Cams***, bloquée à la suite d’une décision de l’ARCOM le 6 mars 2025, cette fois validée par un jugement du tribunal administratif de Paris.

Au niveau de l’Union européenne, le Digital Service Act (DSA) soumet les plus grandes plateformes pornographiques, dont Porn*** à des obligations renforcées en matière de protection des mineurs. Le 27 mai 2025, la Commission européenne s’est fondée sur le DSA pour ouvrir une enquête contre quatre plateformes pornographiques, dont Porn***, après avoir conclu à titre préliminaire qu’elles ne prenaient pas des mesures appropriées pour mettre l’intérêt supérieur des enfants au cœur de leur fonctionnement, notamment par un contrôle approprié de l’âge des utilisateurs. La Commission développe en parallèle une application de vérification de l’âge qui devrait être disponible dans tous les États membres dès cet été.

“La pornographie a un caractère addictif et altère le contrôle des impulsions et des pulsions. Elle nuit également à l’image de la femme, réduite à un objet sexuel et donc trop souvent à un objet de violences sexuelles”
Nicolas Bauer

Cela dit, l’ordonnance du 16 juin 2025 du tribunal administratif de Paris montre que le législateur continue de se heurter à la clause européenne du « pays d’origine » (directive e-commerce), qui impose qu’un service numérique soit uniquement soumis aux lois du pays européen dans lequel il est établi. Cette clause a pour conséquence que les plateformes pornographiques s’installent dans les pays dont la réglementation est la plus souple. Le DSA ne fait qu’atténuer cette clause, ce qui n’est pas suffisant pour lutter contre le fléau de la pornographie chez les jeunes.

Le Figaro : Quelles conséquences concrètes l’accès des mineurs à la pornographie implique-t-il ?

Il faut d’abord rappeler que la pornographie entraîne des conséquences sur tous les consommateurs. Ceux-ci, y compris après 18 ans, se déclarent moins satisfaits de leur relation de couple et de leur vie sexuelle. La pornographie a aussi un caractère addictif et altère le contrôle des impulsions et des pulsions. Elle nuit également à l’image de la femme, réduite à un objet sexuel et donc trop souvent à un objet de violences sexuelles.

Chez les enfants et les adolescents, ces conséquences prennent une ampleur accrue, car leur cerveau est en pleine construction. D’après un rapport de 2022 du Conseil de l’Europe, plus la consommation intervient tôt, plus elle « augmente les risques de construction de stéréotypes sexistes nuisibles, d’addiction à la pornographie et de relations sexuelles précoces et malsaines ». Cette vulnérabilité des plus jeunes impose la mise en œuvre d’une véritable politique de prévention face à la pornographie, pour éviter qu’elle se substitue à une véritable éducation affective, relationnelle et sexuelle. À défaut, c’est l’instinct brut et sans frein qui prend le dessus sur la civilisation des mœurs.

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