Catégorie : Porno

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Addiction au Porno, associée à L’APMC

Addiction au Porno, associée à l‘APMC (associée à la masturbation compulsive)

  (Directement tiré du livre « Dire Non au Porno » de Thierry Lafforgue et Jean Baptiste Maillard)

Pour l’académie de médecine, voici six conséquences néfastes du porno :

*Le porno met parfois en images des pratiques violentes, douloureuses humiliantes, voire zoophiles (avec des animaux)

  • Il influence la sexualité des futurs adultes
  • Il existe un lien entre le porno et la violence dans notre société
  • Les enfants peuvent être changés par la pornographie
  • Et Le porno engendre une soumission de la femme
  • Enfin,  Le porno engendre des pratiques nouvelles et des comportements problématiques : sexting (envoi de photos dénudées) sextape (enregistrement à l’insu de la personne) Revenge porn (manipulation ou vengeance que permettent ces enregistrements) sexchem (drogues) conduites addictives, exploitation sexuelle de mineurs etc..

Une bonne nouvelle : on peut en sortir !

Les uns minimisent, et invitent à déculpabiliser ; les autres se sentent impuissants à apporter une solution.

Il est donc urgent de sortir du tabou, prendre soin des personnes.

Bonne nouvelle sortir de l’APMC est possible, même si c’est souvent un chemin long et difficile pour les personnes concernées et leurs proches

En cas d’addiction sévère, se passer d’une aide thérapeutique relève de l’illusion !

Sur SOSPorno.net, bien souvent les internautes l’affirment : « Vous êtes les premiers à qui j’en parle »

Il n’existe pas de procédés magiques pour sortir de l’APMC. Il y a un chemin

Vous partirez de là ou vous en êtes, vous avancerez à votre vitesse, et vous arriverez…

Un chemin avec des clés, que je vous propose avec le concours exclusif du livre de Tanguy Lafforgue et Jean-Baptiste Maillard : « Dire Non au Porno ! »

Par ailleurs comme une addiction fonctionne de manière cyclique (c’est un point-clé à comprendre) vous ferez parfois des grandes avancées, suivies de petites reculades, parfois l’inverse…

Chaque lecture d’une clé sera comme un petit pas en avant.

Puisez aussi dans les paragraphes de Carlo Acutis : Il est désormais un ami à vos côtés !

En route, compagnon ! Vers toutes ces clés.. à suivre clé N°1

https://www.sosporno.net/rubrique/temoignages/

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Le milliardaire du porno vend son empire

Le milliardaire du porno vend son empire: 28 milliards de dollars versés pour des vidéos intimes.

Il est à la tête du réseau social pornographique le plus puissant au monde.

Il a fait fortune dans l’économie de l’intime.

Aujourd’hui, il souhaite vendre son empire pour 11 milliards de dollars.

Mais à quel prix ?

Cette vidéo explore le parcours, les chiffres et les dangers liés à l’homme qui a redéfini la pornographie en ligne… et les vies qu’elle détruit.

Une vidéo à voir, même (et surtout) si vous n’êtes pas concerné personnellement, car c’est aussi une question de société.

 

 

Léonid Radvinsky : le milliardaire de l’industrie porno qui veut vendre son empire

Il y a trois jours, le Journal de Québec publiait une enquête sur Léonid Radvinsky, un milliardaire aussi discret que puissant, propriétaire du premier réseau social pornographique mondial — dont le nom est ici volontairement tu.

Voici ce que représente aujourd’hui sa plateforme en quelques chiffres :

  • 400 millions de consommateurs

  • 4 millions de créateurs de contenu pornographique

  • Plus de 1,5 million de créateurs avec des revenus réguliers

  • 28 milliards de dollars versés aux créateurs depuis le lancement

Le Journal de Québec s’est penché sur ce géant du web, à la fois acteur central de l’économie du porno et maître de l’économie de l’intime.

« Il a vu le marché avant les autres. C’est comme ça que ces gens-là font fortune »,

explique Philippe Gendreau, auteur de GAFA, le monstre à 5 têtes.

Léonid Radvinsky, 43 ans, d’origine ukrainienne, vit aujourd’hui à Miami. En 2018, il est devenu actionnaire majoritaire de la plateforme. Depuis, il a bâti un empire.

Le principe ?

Publier en un clic des vidéos pornographiques, contre rémunération.

« On est passé d’une économie du sexe à une économie de l’intime », note la chercheuse Eva Lemoine.

« Une forme de prostitution numérique, avec des relations “authentiques” payantes », analyse Mathieu Trakman, chercheur également.

Des fétichismes sexualisés extrêmes sont désormais monétisés.

Certaines créatrices vont jusqu’à vendre des billets pour diffuser leur accouchement en direct (17 000 $).

Des figures québécoises comme Hélène Boudreau ou Lisa Antrénado comptent parmi les profils phares de cette plateforme.

Les créateurs y conservent 100 % de leur contenu et touchent 80 % des revenus.

Le système est bien rôdé : abonnements, messages, publications, vidéos… tout est payant.

Mais les critiques sont de plus en plus nombreuses,

Notamment après l’enquête de France 2 dans Envoyé Spécial.

Car on y découvre un système où de très jeunes utilisateurs, parfois mineurs, vendent leur corps. Car la promesse d’argent facile, les attire.

« Du proxénétisme 2.0 », dit l’émission.

« Mes élèves m’en parlent. C’est leur quotidien », ajoute Philippe Gendreau, qui enseigne dans le secondaire.

Radvinsky reste injoignable. Sa fortune est estimée à 5,2 milliards de dollars (Forbes).

Car il souhaite désormais vendre la plateforme pour 11 milliards de dollars.

Et un fonds américain, Forest Road Company, serait intéressé.

Mais un tel changement de mains pourrait tout faire basculer, et aggraver les dérives actuelles.

Et nous, souhaitons-nous vraiment que ce système continue de broyer des jeunes ?

Que se passerait-il si, avec ses milliards, ce magnat investissait pour réparer ce qu’il a contribué à briser ?

Selon une étude américaine :

  • 56 % des divorces sont liés à une addiction à la pornographie

  • 50 % des agressions sexuelles commises par des mineurs seraient dues à une consommation excessive de porno

 

Judge reads the sentence to be afflicted on the criminal in the courtroom
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Scandale Porn – 108 millions pour couvrir les agressions sexuelles

Scandale Porn- 108 millions pour couvrir des agressions sexuelles.

Quand la justice rattrape l’industrie du porno :

Car l’une des plus grandes plateformes pornographiques mondiales est au cœur d’un scandale judiciaire sans précédent. Exploitation de mineurs, trafic humain, agressions sexuelles. En effet, ce que certains appellent encore du “divertissement pour adultes” révèle aujourd’hui l’envers sombre de la pornographie industrielle.

Dans cette vidéo, on revient sur les faits, les poursuites en cours, et les témoignages glaçants de victimes.

 Car une chose est certaine : la pornographie ne fait pas que montrer, elle détruit.

 

 

Une affaire judiciaire majeure secoue l’industrie pornographique mondiale

La société canadienne Aylo (anciennement MindGeek), qui détient des géants du porno comme Porn*** et You***, est poursuivie par plusieurs victimes pour des faits gravissimes :

  • Agressions et violences sexuelles

  • Trafic d’êtres humains

  • Exploitation de mineurs

  • Monétisation de contenus illégaux

Elle réclame aujourd’hui 108 millions de dollars à son propre assureur. Pour couvrir ses frais de défense juridique et les indemnités potentielles aux victimes.


Une enquête qui dérange

Dès 2020, une enquête du New York Times mettait en lumière des vidéos violentes, non consenties. Et parfois pédopornographiques hébergées sur ces plateformes — souvent signalées, mais rarement retirées.

Le juge Luc Morin, dans une décision récente, parle clairement de la nécessité d’indemniser des victimes d’actes à connotation sexuelle. Il précise que la responsabilité de la société est aujourd’hui « attaquée de toutes parts ». Et que certaines accusations ont déjà donné lieu à des reconnaissances officielles.


Un modèle économique fondé sur la violence ?

Ces poursuites judiciaires posent une question brûlante :

Comment une industrie entière peut-elle continuer à prospérer alors que des crimes graves sont liés à son fonctionnement ?

  • La société Aylo était-elle assurable en connaissance des faits ?

  • L’assureur est-il tenu de couvrir les frais liés à des affaires de violences sexuelles ?


❗ Et nous, que faisons-nous face à cette réalité ?

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Sortir de l’addiction : pourquoi ça prend du temps

 Sortir de l’addiction : un chemin difficile, mais possible

Sortir d’une addiction, ce n’est pas un déclic magique. C’est un combat. Un vrai. Long, exigeant… mais réellement possible.

Dans cette vidéo, un jeune homme raconte avec sincérité son parcours de libération. Il parle de ses rechutes, de ses petites victoires, de ses stratégies concrètes pour résister et avancer. Un témoignage fort pour ceux qui veulent s’en sortir… et pour ceux qui accompagnent une personne en lutte.

Parce que non, tu n’es pas seul. Et surtout, tu n’es pas condamné.

 

 

Reconnaître l’addiction : le premier pas vers la liberté

Ce qui m’a aidé à sortir de cette addiction, c’est d’abord d’accepter que j’étais vraiment dépendant. Me dire en face :

« Oui, ce que tu fais là, ce n’est pas bon. Il y a un problème. Mais tu vas te battre. »

J’ai dû comprendre que ça ne se règle pas en un jour. Ce n’est pas parce qu’on décide d’arrêter que ça s’arrête.

Chez moi, ça a pris deux ans.


Petites victoires : avancer malgré les rechutes

Ce qui m’a vraiment porté, c’est la logique des petites victoires :

  • Lundi soir, j’ai craqué tout de suite.

  • Mardi soir, j’ai tenu quelques secondes de plus… puis je suis tombé.

  • Mais un soir, je n’ai pas craqué.

Et ça, c’est une victoire.

Même si tu rechutes après, c’est une victoire. Il faut apprendre à les reconnaître. Sinon, tu ne verras que l’échec, et tu te diras que tu n’y arriveras jamais.

Mais ça vaut le coup de se battre. Et surtout, ça vaut le coup de changer de regard sur soi-même.


Fuir les occasions de rechute : une clé essentielle

Un autre levier fort pour moi : éviter les situations à risque.

Tu connais ce moment…

Tu es seul, tu scrolles sur ton canapé, tu tombes sur un contenu ambigu… et l’idée arrive.

C’est là que tout se joue.

Si tu commences à discuter avec toi-même, tu vas tomber.

Il faut agir tout de suite :

  • Éteins ton téléphone

  • Lève-toi

  • Prends une douche

  • Fais des pompes

  • Sors de chez toi

Fais autre chose. Immédiatement.

C’est souvent ce qui fait la différence.

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Pour aller plus loin :

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“Et si je leur avais fait du mal ?” – Le poids de la culpabilité

 

“Et si je leur avais fait du mal?” Le poids de la culpabilité après l’addiction au porno

Un combat personnel

On parle souvent de l’addiction au porno comme d’un combat personnel. Mais on oublie parfois les autres, ceux qui sont à l’écran.

Dans cette vidéo, un jeune homme partage ce qui le hante encore aujourd’hui : les visages qu’il n’arrive pas à oublier, et la culpabilité d’avoir participé, même passivement, à cette industrie.

 

Un témoignage bouleversant d’un jeune homme marqué par ce qu’il a vu dans les vidéos pornographiques. Il évoque sa culpabilité, et le besoin de demander pardon. Une vidéo sincère et percutante sur les conséquences humaines de la consommation de porno.

Un témoignage sobre, bouleversant.

 

 

“Quelque chose aussi qui m’a vraiment empêché de dormir pendant très longtemps, c’est ce que j’ai vu dans ces vidéos.

Les horreurs que j’ai regardées, je ne les oublie pas. Et ce qui me hante le plus, c’est de penser aux personnes derrière ces images. Je ne sais pas pourquoi… mais je pense souvent aux acteurs, aux actrices. Ceux et celles que j’ai vus pendant des années. Car je ne sais pas s’ils étaient heureux de faire ça. Et je ne sais pas ce qui les a poussés à y aller. Je ne sais pas s’ils ont gagné beaucoup d’argent, ou s’ils en ont juste eu besoin.

Un jour, si je veux vraiment me pardonner, il faudra que je leur demande pardon. Parce qu’ils sont entrés dans mon intimité. Et moi, je suis entré dans la leur. Ça, c’est quelque chose qui marque. On n’oublie pas les visages, ni ce qu’on a vu.

Même si je ne les ai jamais touchés, je pense que je leur ai fait du mal.”**

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Pour aller plus loin :

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Le témoignage choc d’une actrice du porno

Le témoignage choc d’une actrice du porno : “je ne pouvais plus respirer !”

Histoire d’une actrice de films X

Mélanie, ancienne actrice du porno, révèle une vérité trop souvent ignorée : derrière les scènes soi-disant « consenties», il y a parfois des actes de torture, de dissociation, et une profonde souffrance humaine. Cette vidéo revient sur son histoire, tirée du livre Sous nos regards, et interpelle chacun d’entre nous sur la banalisation de cette violence.

Le témoignage choc d’une actrice du porno

Mélanie raconte trois jours de tournage marqués par le viol, l’humiliation et la dissociation. Une vidéo pour dénoncer la face cachée du porno et alerter sur ses ravages.

Une vidéo pour dénoncer la face cachée du porno et alerter sur ses ravages.

Un appel à ouvrir les yeux — et à agir — pour les victimes… mais aussi pour ceux qui consomment sans savoir.

 

 

Il faut arrêter cette violence en réunion organisée, ce proxénétisme aggravé qui ne dit pas son nom.

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Pour aller plus loin :

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“Le porno abîme ton cerveau” – Ce que disent vraiment les études scientifiques

La pornographie abîme ton cerveau

On le sait peu, mais la pornographie a un effet direct et durable sur le cerveau.

Dopamine, addiction, attentes irréalistes, troubles de l’érection, mal-être profond…

 

 

Le porno change ton cerveau. Littéralement.

C’est un sujet dont on parle trop peu. Pourtant, la pornographie, accessible en quelques clics, est consommée par des millions de personnes chaque jour. Mais quels sont ses effets réels sur notre cerveau et notre bien-être ?

Des études montrent que la consommation régulière de porno modifie la structure du cerveau. Elle stimule le système de récompense en libérant une forte quantité de dopamine — le neurotransmetteur du plaisir… et de l’addiction.

À force d’être surstimulé, ton cerveau finit par s’adapter : il demande toujours plus pour ressentir la même chose. Résultat : ce que tu consommes influence directement ta vision du désir, du plaisir et des relations.

Tu savais que certains hommes finissent par être déçus de leurs rapports sexuels réels, parce qu’ils ne sont « pas à la hauteur » des scénarios exagérés du porno ?

D’ailleurs, selon une étude, 23 % des hommes de moins de 35 ans qui regardent du porno fréquemment souffrent de dysfonction érectile dans leurs rapports.

Et ce n’est pas tout.

Les personnes qui consomment régulièrement du porno rapportent :

  • plus de symptômes dépressifs,

  • une qualité de vie moins bonne,

  • un impact réel sur leur santé mentale et physique.

Alors : est-ce que ça en vaut vraiment la peine ?

Face à cette réalité, il est temps de se poser les bonnes questions :

  • Quel besoin suis-je en train de combler ?

  • Est-ce que cette habitude me fait grandir ?

  • Ou bien est-ce qu’elle m’enferme dans un cercle vicieux ?

La pornographie peut abîmer.

Mais s’en libérer, c’est possible.

C’est un chemin. Et tu peux l’emprunter.

 

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Pourquoi il est temps d’abolir la pornographie

 

Pourquoi il est temps d’abolir la pornographie: décryptage d’un fléau industriel

La France est l’un des plus gros consommateurs de porno au monde. Derrière cette banalisation, une réalité beaucoup plus sombre : violences, addictions, troubles sexuels, et destruction de la relation à l’autre. Cette vidéo décrypte les ravages de l’industrie pornographique et alerte sur l’urgence d’agir.

À partager largement pour briser le silence.

 

 

Abolissons la pornographie : une industrie violente et destructrice

En 2023, la France était le 3ᵉ pays au monde en consommation de porno.

Une pratique banalisée, mais qui peut avoir des conséquences graves :

addiction, troubles sexuels, violences, brouillage des repères.

Le porno, surtout lorsqu’il est visionné jeune, peut profondément déformer la vision de la sexualité.

Selon l’ARCOM (le régulateur des médias), un garçon sur deux a déjà vu du porno à 12 ans.

À 16 ans, ils sont près de 65 %.

Le problème ?

90 % des vidéos contiennent des violences physiques ou sexuelles.

Autrement dit, elles sont illégales au regard du droit français.

Pour Céline Piques, de l’association Osez le Féminisme,

le porno érotise la violence. Il banalise le viol, la domination, l’humiliation.

Des catégories comme teenager, daddy ou torture renvoient à l’inceste ou à la pédocriminalité…

Et pourtant, elles sont en accès libre, même pour les mineurs.

Les conséquences sont bien réelles :

  • Des garçons persuadés que les filles s’attendent à être frappées pendant un rapport.

  • Des filles incapables de dire non, car leurs repères sont brouillés.

  • Chez les adultes, une escalade vers des contenus de plus en plus violents.

Comme une drogue, il faut augmenter la dose pour ressentir quelque chose.

 

Un sexologue témoigne

Certains jeunes ne peuvent plus avoir de rapports sexuels normaux.

Le porno, c’est rapide, mécanique, centré sur l’image.

Mais le vrai désir vient du corps, de l’échange, du lien.

Peut-on alors parler de “porno éthique” ?

Pas vraiment. En réalité, pas du tout.

Le porno est une machine à broyer les femmes, comme le souligne un rapport sénatorial.

Son décor est un enfer, un nouvel esclavage.

Il déshumanise les acteurs et enferme les spectateurs.

À l’échelle industrielle, il génère des profits colossaux.

Même ceux qui veulent croire à un porno éthique peinent à en trouver un seul exemple.

Car ce qui déshumanise ne peut être éthique.

Les associations demandent simplement :

  • L’application de la loi.

  • La suppression des contenus illégaux.

  • La fin du proxénétisme et de la traite des êtres humains encouragés par cette industrie.

  • Et surtout, une vraie éducation sexuelle :

    • Qui parle de respect.

    • De désir réciproque.

    • De don de soi.

    • De retenue quand l’autre n’est pas prêt.

Parce que le véritable amour, ce n’est pas 20 vidéos par jour.

On peut être épanoui sexuellement sans un seul pixel d’image malsaine.

Stoppons cette violence pornographique !

Abolissons la pornographie.

 Et toi, qu’en penses-tu ? Viens en discuter avec nous sur le chat’ ! (discussion anonyme et gratuite)

Pour aller plus loin :

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Comment parler de la pornographie à son enfant ?

Comment parler de la pornographie à son enfant ?

Que faire quand vous surprenez votre enfant en train de visionner une vidéo pornographique ? Le réflexe naturel est d’être choqué et de vouloir le réprimander vertement. Mais est-ce le meilleur réflexe ?

1. Comprendre son enfant

L’important est de favoriser le dialogue et l’écoute. Surtout, il convient de rester calme, même si, intérieurement et à juste titre, vous êtes heurté. Ensuite, lui demander ce qu’il pense de ces images. Il est important qu’il puisse exprimer ses émotions et se sentir écouté. Sinon, cela risque d’engendrer des frustrations voire un traumatisme qui sera difficile à soigner.

2. Dialoguer

S’il est choqué, vous pouvez lui dire que c’est normal parce que sont des images choquantes. Vous pouvez lui expliquer qu’elles ne reflètent pas la réalité mais qu’elles sont une simple mise en scène destinée à caricaturer l’amour. C’est une fiction jouée par des acteurs. Destinée à des adultes.
De plus il peut y avoir une dimension de violence, de sexisme ou de racisme qui ne reflète pas la encore toujours la réalité.

S’intéresser aussi à ce qu’il recherche, si son interrogation porte sur la sexualité et lui donner alors vos propres ressources ou celles d’associations dont c’est le rôle d’éducation à la vie, comme les ressources du Cler

3. Aller plus loin

Après, suivant l’âge de l’enfant, il peut être intelligent d’aller plus loin. Si c’est un adolescent, c’est peut-être une occasion d’évoquer la sexualité et le fait qu’elle est liée à plusieurs niveaux:
• par exemple, à la rencontre de l’autre différent. Ainsi, c’est la longue montée vers le différent. Elle s’enclenche dès le plus jeune âge, pour arriver à la maturité sexuelle et surtout affective. Pour faire ensuite le véritable choix d’un amour durable, rêve de chacun en général.
• et bien sûr, au don de la vie, qui procède de la complémentarité naturelle d’un homme et d’une femme. Surtout, insister sur la beauté naturelle de l’homme et de la femme, que la sexualité est neutre, mais dépend de l’usage qu’on en fait.

Enfin, réfléchissez ensemble sur les moyens à mettre en œuvre pour éviter qu’il se fasse à nouveau piéger et surtout répéter l’importance d’en parler, de ne pas se renfermer sur ce problème.

Si vous souhaitez dialoguer, nous sommes à votre écoute sur le chat’ :

 

Pour aller plus loin :

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Comment parler de sa dépendance à la pornographie ?

Comment parler de sa dépendance à la pornographie ?

Il est toujours difficile de parler de problèmes intimes, surtout quand il s’agit d’une addiction. Et pourtant, c’est essentiel pour pouvoir s’en sortir. On ne guérit jamais seul…

1. Prendre conscience

La première chose est de prendre conscience du problème, de parler de sa dépendance à la pornographie. Le drame peut être que nous sommes tellement habitués à consommer des vidéos pornographiques que nous ne rendons plus compte de la dangerosité : c’est devenu une banalité. Le problème est quand cette banalité a des répercussions sur votre comportement personnel et vis-à-vis des autres. Le risque d’isolement existe, de s’enfermer dans sa bulle. Et cette solitude peut conduire à des extrémités dangereuses (voir aussi ces conseils sur Gaeconseil). Donc, soyons humbles et commençons à regarder l’addiction en face.

2. Adopter une juste attitude

D’abord effectuer une prise de conscience. Puis,  plusieurs attitudes sont possibles.
* La première consiste à dire : « Je m’en sortirai moi-même ! » L’orgueil blessé, la fierté voudrait que ce soit nous-même qui réparions les pots cassés… Comme s’il suffisait de recoller les morceaux ! C’est trop facile : à force de ne compter que sur soi, on entre dans un cercle vicieux avec des rechutes continuelles et le désespoir en bout de course.
* La deuxième attitude est de se culpabiliser à outrance. « Je suis nul, vicieux. Je ne m’en sortirai jamais. C’est foutu ! » Ce n’est pas juste car nous n’avons pas à nous juger. Mais à nous accepter tel que nous sommes, avec nos qualités et nos fragilités. Et c’est surtout encore un manque d’espérance.
* La troisième attitude nous fait voir la réalité, en toute lucidité . « Oui il y a un problème. Oui, je suis accroc. Non je ne m’en sortirai pas tout seul. J’ai besoin d’une aide. » Le fait de le reconnaître est un premier pas, mais quel pas ! Cela demande beaucoup de courage et d’humilité d’accepter d’être aidé. Mais c’est la base de tout processus de reconstruction.

3. Comment se faire aider

Maintenant que vous êtes décidés à prendre les moyens pour vous en sortir et de vous faire aider, il reste à trouver la meilleure méthode. Déjà, si vous êtes sur notre site, ce n’est peut-être pas par hasard… Ce que nous vous proposons, c’est de pouvoir discuter par chat’, en toute discrétion et tout anonymat.

En effet, nous sommes une équipe de bénévoles chrétiens formés à une écoute bienveillante. Et donc aptes à vous proposer des solutions pour vous en sortir. La première est de prier, si vous l’acceptez, pendant neuf jours.En effet, par l’intercession d’un jeune Italien, Carlo Acutis, qui va être bientôt canonisé. Il a beaucoup œuvré par internet pour venir en aide à tous ceux qui sont en souffrance. De nombreuses grâces ont été obtenues à son intercession. Nous vous envoyons par mail la prière et nous engageons à la réciter, avec vous, de notre côté, pendant neuf jours.


Il existe d’autres moyens. Vous pouvez, par exemple, découvrir le site libre pour aimer. Il vous propose un accompagnement sur trente jours, avec des vidéos, des exercices, des conseils, pour vous aider à en sortir :


Un autre moyen, si vous êtes chrétien, est d’aller voir un prêtre. Puis de lui en parler. Enfin, de recevoir le sacrement de réconciliation, qui est le sacrement de la miséricorde de Dieu. Et ainsi redécouvrir combien Dieu vous aime. Car il a été jusqu’à donner son propre Fils pour vous sauver. Jésus, mort et ressuscité pour vous !

En conclusion, nous vous invitons à ne pas vous enfermer dans votre souffrance, mais d’accepter de la déposer en en parlant simplement. L’avenir ne se construit pas sur des individualités cloisonnées, mais sur une entraide pour avancer pas à pas, quelles que soient nos situations, nos blessures.

Si vous voulez discuter en toute bienveillance et anonymat, rejoignez-nous sur le chat’ :

 

« Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés. » Matthieu 5,4